| | | Insousciance, ma belle amie [terminé] | |
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Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


Nombre de messages: 201 Age: 19 Date d'inscription: 04/01/2009
 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Lun 22 Juin - 21:33 | |
| Peut etre que le danseur mit un certain temps avant de se redresser sur ses jambes. Oui peut etre mais le spectacle de tout ses efforts était bien divertissant. Nobuo regardait le corps nu de Sosil se mouvoir difficilement. Et cette simple vue le faisait sourire. Le faisait jubiler même. Ils retournerent à nouveau dans cette piece si froide. Même avec un pull et un pantalon en jean le blond ressentait le froid. Que dire du danseur. Alors qu'il hésitait à le faire rester debout encore un moment ou le laisser se poser à terre. Alors qu'il ressentait cette once d'humanité lui dire qu'il voudrait mieu le laisser au moins s'assoir. Sosil énnonca son nom. Il resta surprit un court instant il faut l'avouer. Il ne pensait pas le danseur en état de reflechir à son identitée. Et finalement il se fit vite à cette idée. De toute façon il se doutait bien qu'il ne garderait pas son identitée secrete jusqu'a ce que Sosil soit libéré. Il laissa glisser la capuche qui cachait ses cheveux blonds et retira le masque qu'il s'amusait à porter. "Ca y est, t'as enfin découvert qui j'était. Il était pas trop tot, c'est pas spécialement agréable de porter tout ça." Evidement vous remarquerez que les paroles de Nobuo semblent paradoxalement en contradiction avec ce qui precede. C'est juste que le blondinet n'aime pas etre decouvert. Et puis, comme ça il ne montrait pas sa surprise, ni même le fait que d'etre maintenant officilement reconnu comme le kidnapper lui ferait passer probablement des nuits blanches à lutter contre sa paranoïa, à faire mille et un plans contre un éventuelle représaille. Parce qu'en un sens il était comme ça aussi. Peu importe. Tout ça sa serait pour plus tard. Pour l'heure il devait s'occuper de Sosil... pour lequel à l'instant il avait perdu tout pitié. Cependant, il ne faut pas croire que Nobuo allait se fatiguer à le rattacher. Il bippa son 'chien de garde' pour le faire rappliquer dans les minutes qui suivirent et lui ordonna de rendre à Sosil sa position initiale et très surement préférée, c'est à dire debout, les bras en l'air, retenu par le crochet au plafond. Il donna quelques drectives, comme celle de ne pas laisser sosil dormir à nouveau et lui même prit congé de ses deux amis pour aller s'afferer ailleurs. Quelques heures passerent et Nobuo laissa les deux hommes entre eux, jetant un coup d'oeil de temps à autre sur ses écrans de controle personels. En pleine nuit il revint dans la piece de captivité de Sosil. Il avait prit soin de ramener avec lui le sac qu'il lui avait confisqué. Il n'avait pas encore regardé à l'intérieur. Depuis qu'il l'avait il l'avait laissé trainer dans un coin à vrai dire. Mais après reflexion... le sac d'un sdf contient toujours quelques bricoles qui lui sont plus cheres que tout. "Vous allez bien j'espere ?" Lanca-t-il sur un ton enjoué. "On va voir ce que tu as apporté avec toi." Le sac fut renversé au sol et le blondinet s'accroupis devant le tas de babioles en étant sortit. Il fouilla un peu hativement, regardant tout ce qui était breloque et herbes mystérieuses d'un drole de regard. Il avait évidement fait exprès de venir fouiller son sac juste devant les yeux de Sosil. Il esperait lui faire ressentir une certaine forme d'agacement. Et qui ne l'aurait pas été en voyant ces affaires fouillée ainsi. Finalement il ne trouva pas quoique ce soit qui fut semble-t-il interesant. Il regard dans le sac si quelque chose n'avait pas echappé à sa fouille et mit la main sur un tissu coincé dans une poche intérieur. Il déplia le tissu avec un sourire malsain. A l'intérieur un collier. Celui ci avait semble-t-il plus de valeur que les autres breloques. D'une part parce que son allure général le montrait, d'autre part, pour etre séparé et à l'abris des regard comme il l'était il n'y avait pas beaucoup de doutes à avoir. Il se redressa et vint mettre le collier autour du cou de Sosil. "C'est très bien comme ça." Nobuo s'en retournait se poser contre le mur alors que le bourreau présent lui adressa la parole. Il lui demandait gentiment si il avait la permission de jouer avec le corps du danseur. Il lui demanda si gentiment que Nobuo ne pu lui dire non. Comment expliquer cette sensation de toute puissance sur le corps d'un homme. C'était grisant pour le blond. Vraiment. Et alors que cet autre homme aux allures menacantes s'approchait de Sosil, lui caressant les homoplates, Nobuo lui n'en manquait pas une goutte. L'homme defit sa ceinture et l'ouverture de son pantalon et alors le blond n'en était que plus fasciner de voir les réaction entre ces deux animaux. |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Mar 30 Juin - 13:03 | |
| De retour dans la chambre glacée, Sosil aurait aimé avoir le droit de se blottir dans un coin, recroquevillé pour glaner la moindre chaleur. S'il avait su qu'en se taisant il y aurait peut-être eu droit, il aurait regretté d'avoir parlé mais connaitre le nom de son ennemi était toujours un avantage. Après tout, Nobuo ne connaissait que le prénom du danseur, il ignorait le nom de son père. C'était bien maigre mais Sosil se sentait un peu rasséréné. Nobuo n'avait plus le parfait contrôle de la situation et bien que l'algérien doutât que ça change grand'chose à sa condition, il avait moins peur.
Malheureusement donc, le bourreau fut trop rapidement de retour avec eux et ses tentatives de résistance pour ne pas être attaché de nouveau furent écartées comme on écarte une mouche d'un plat de viande. Alors seulement, il regarda le visage découvert de son ravisseur et leur première rencontre lui revint pleinement en mémoire. Malaise compris évidement. Ce soir là, Nobuo n'avait pas l'air d'avoir pris quelque chose, il était sobre, dans son état normal et c'était d'autant plus déstabilisant. Sosil avait voulu l'aider quand il s'était sentit mal, pourquoi lui faire subir ça maintenant ? N'avait-il donc aucun scrupules ?
Quand il fut laissé seul avec son bourreau, Sosil n'avait pas dit le moindre mot depuis le nom de Nobuo. Il avait du mal à tenir sur ses jambes et ses bras liés lui faisaient mal. Il était si faible qu'il aurait pu dormir malgré la douleur mais évidement il n'en avait pas le droit et le froid le faisait grelotter comme jamais. Depuis combien de temps se trouvait-il dans cette pièce ? Essayant d'ignorer la présence de l'homme qui avait visiblement décidé de se tenir tranquille, il tenta de le déterminer. Il avait été enlevé en début de soirée et estimait que ce serait sa deuxième nuit sur place mais il ignorait combien de temps il était resté inconscient. Sans doute quelques heures. Cela faisait donc deux jours... Bizarrement, il n'avait pas vu le temps passer.
Inutile de tenter le diable, il s'empêcha lui-même de sombrer dans l'inconscience en récitant des prières rituelles qui dans le contexte ne voulaient pas dire grand'chose. C'était surtout pour lui faire garder la raison mais plusieurs fois, il fut si proche de s'assoupir que son gardien s'approchait sournoisement et le "réveillait" vigoureusement. Il prenait visiblement beaucoup de plaisir à voir Sosil essayer vainement de se redresser en gémissant. Le chamane récitait alors à voix hautes ses prières incompréhensibles qui peu à peu redevenaient de simples murmures. Parler continuellement lui donnait soif mais il ne voulait pas s'arrêter. Pas encore. Et dès qu'il ne l'entendait plus, le gardien venait brutalement le tirer des bras de Morphée.
Le lendemain, du moins c'est ce que Sosil pensa, il était plus abattu physiquement que jamais. Malgré ses efforts, ses jambes avaient cessé de le soutenir un peu plus tôt mais quand Nobuo entra, il se redressa en grimaçant. Bien sûr, il ne répondit pas à sa question. Il avait cessé de trembler aussi mais avait l'impression de son corps était une statue de glace et qu'il ne pourrait plus jamais avoir chaud de sa vie.
Il reconnu immédiatement son sac et observa son ravisseur le vider et le fouiller sans réagir. Quelque part au fond de lui, il sentait l'engourdissement typique de la rage, comme une caresse lointaine, presque agréable. Il n'était pas amorphe au point de ne plus avoir de sentiments ni d'émotion, la fatigue n'avait pas encore sucé sa substance. Il fut un peu rassuré de voir qu'il ne faisait finalement que déballer son sac. Il avait craint qu'il ne laisse ses produits partir dans un courant d'air, qu'il s'approprie ses breloques ou qu'il les brises par fausse négligence. Il perdit un peu de son calme quand Nobuo trouva enfin la cachette du collier de sa mère. Il allait le garder pour le revendre ou quelque chose comme ça, il en était certain. Ce collier avait de la valeur mais même s'il n'avait été que de poils de chèvre et de galets polis, il aurait été pour Sosil son bien le plus précieux.
Il fut complètement déstabilisé de se le voir accrocher au cou.
Sosil n'avait jamais porté ce collier avant, sans doute par respect et puis c'était un collier de femme, ça ne lui était pas venu à l'esprit. Perplexe, il fixa mollement Nobuo mais en comprenant ce que demandait l'autre homme, il sentit ses jambes céder sous lui.
"Non !" fit-il, la voix rendue rauque par la soif et la douleur, entre autre.
Il avait peur maintenant. D'un coup, son semblant de paix et la rage caressante s'étaient effondrés pour le laisser tout entier en proie à une peur terrible. Pas ça, oh non ! Il préférait se faire battre de nouveau mais pas ça ! Il avait pu éviter ce genre de chose pendant des années, à force de chance, de détermination, de prudence mais maintenant, il n'y aurait pas de miracle. Il eut un frisson de dégoût au contact des mains pourtant chaudes et douces sur sa peau glacée et il ferma les yeux avec force. Il s'efforça de ne pas entendre les bruits derrière lui, celui un peu métallique de la ceinture puis le chuintement de la fermeture éclair.
"Fais pas ça... S'il vous plait fais pas ça..."
Il savait qu'il était pitoyable et n'aimait pas ça. Il savait que ses supplications ne feraient que d'autant plus plaisir à ses tortionnaires mais il ne pouvait pas se taire.
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|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Mar 30 Juin - 14:25 | |
| La volonté toute compréhensive du chien de garde semblait ne pas ravir le danseur. Après autant de temps à voir son corps nu exposer de cette façon il n'est pas étonnant que celui ci est eu envie d'y gouter. Le blondinet considera le 'non' de sosil comme non recevable. Après tout, il avait bien vu, ça faisait deux jours qu'il était là, le laisser mourir ou se contenter de le nourrir quand bon lui semblerait n'était pas dans les projets. Sosil devait bien s'attendre a subir ce genre d'attentions. En temps qu'employé à l'Hypnotic Poison il devait etre habitué à payer par son corps. Du moins c'est ce que le blond se figurait. Les dehanchés étourdissants du danseur devait même etre quelque chose de plus que plaisant au lit. Mais pour ça encore faudrait il que l'étrangé soit docile. Pas gagné. Nobuo aimait qu'on s'occupe de lui, les calineries, les petites attentions... c'est pour ça qu'il n'avais jamais ne serait ce qu'essayer de violer quelqu'un. Inutile de perdre son temps avec une personne aussi resceptive qu'un mur. Mais pour assister au spectacle il n'allait pas s'en priver. Personne ne preta attention aux supplications du danseur. L'effrayant bourreau derriere Sosil se caressa le membre, s'étonnant lui même d'etre excité de cette façon. Car comme il le précisa juste après, il n'était pas du genre à aimer les hommes, il n'avait jusque là jamais songé à se 'faire' un 'pd'. Pourtant, les formes délicieuse de Sosil avaient finit par avoir raison de lui. Au même moment Nobuo songea que c'était vraiment une haubaine de filmer tout ça... Frottant son sexe contre les fesses de Sosil cet autre homme en savourait chaque instant mieu que quiconque ne l'aurait fait. Il lui releva legerement le bassin en arriere, le maintenant par les hanches, ne lui laisant aucune issue à ce qui allait suivre. Pas doux. Le moins du monde. Il penetra Sosil avec violence, forcant puisqu'il le fallait son intimité. Sourire aux levres Nobuo observait. s'en aurait presque été excitant si il ne faisait pas si froid et si l'atmostphere n'était pas si glauque. Enfin, sur et pret à parier que les réactions dans le pantalon de Nobuo ne tarderent pas à se faire paraitre. Mais il niat son corps le temps de voir le spectacle jusqu'a la fin pour ne pas en manquer une miette. Les coups de reins agités provoquaient des gémissements de la part du dominant. Gémissements ignoble d'un ignoble personnage. Et la sordide torture ne dura pas qu'un court instant. Il paru une éternité avant que dans un gémissement plus glauque encore le bourreau ne se vide en Sosil. Même si le spéctacle était divertissant il n'en était pas moins écoeurant. C'est ce que l'on appel le sublime. Lorsque à nouveau cet autre homme se caressa le membre, regonflant son désir autant que son sexe. Pret à prendre Sosil une seconde fois. Nobuo l'arreta. "Laisse le tranquille, ça ira, merci." De toute façon... le danseur aurait il pu en supporter d'avantage ? L'homme obéissa. Pas spécialement ravit. Mais il obéissa. Il laissa Nobuo et Sosil ensemble en sortant. Et le blond ne quitta pas sa place, assit contre le mur. Il resta muet un moment. Jusqu'a ce qu'il lui adresse enfin la parole, sans une once de moquerie, ni même de pitié ; juste comme si il étaient dans une situations banale. "Tu as besoin de quelque chose ? Tu as faim ? Soif ?" |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Ven 3 Juil - 12:52 | |
| On peut facilement imaginer que les minutes suivantes semblèrent des heures entières aux yeux de Sosil. Contrairement à ce que pensait Nobuo, Sosil n'avait jamais permis à quiconque de le toucher sexuellement excepté Karim et rétrospectivement, ça c'était vite avéré être une erreur. Depuis cette première expérience qui datait de quatre ans, le danseur n'avait eu aucune relation sexuelle ni même aucun réel désir d'en avoir.
Il poussa un cri, presque un hurlement, quand on profana son corps. Jamais il n'avait eu si mal, même quand Ibeb avait tatoué son dos à la manière traditionnelle, jamais il n'avait autant souffert. Il reconnaissait cette douleur, cette sensation un peu étrange, c'était la même que celle que Karim lui avait fait découvrir mais elle n'avait pourtant rien de comparable. Même s'il avait abusé de sa confiance, son premier amant avait été attentionné à son égard. Sosil n'avait pas souffert plus que nécessaire. Maintenant, il n'était même plus le jeune puceau dont on se joue mais la chair vivante que l'on utilisait comme un objet. Non, ce n'était pas ça. Si Sosil avait été consentant, l'homme n'aurait sans doute pas eu le même plaisir à le posséder.
Le chamane ne se rendit compte qu'il s'était blessé lui-même que quand il sentit le goût du sang dans sa bouche et le même liquide chaud glisser sur son menton. Sans qu'il ne sache pourquoi, il essayait de ne pas crier, comme pour garder le contrôle de lui-même mais était-ce possible quand on était ainsi humilié et manipulé ? Sa fatigue écrasante, la douleur dans chacun de ses membres et sa faiblesse semblaient avoir disparu, en tout cas il ne les sentait plus. Il n'y avait que ce membre répugnant qui avait pris possession de lui et le fouillait inlassablement sans se soucier de le blesser. De quoi souffrait-il le plus : de la douleur physique ou de sa dignité réduite à néant ? Sa plus grande peur, la pire chose qui pourrait lui arriver personnellement était en train de se produire.
La peur, la rage et la honte se mêlaient, créant une nouvelle force en lui, assez puissante pour qu'il se débatte. Il ne fallait pas se débattre lui avait dit une ancienne connaissance passée par là trop tôt. Si tu te débats, non seulement il risque de te frapper alors qu'il n'avait pas prévu de le faire mais en plus tu peux te faire du mal tout seul. En plus la plupart du temps ça ne sert à rien. En l'écoutant dans un silence religieux lui raconter son histoire, Sosil avait cru le comprendre. Maintenant, il était dans cette situation atroce et ne pouvait pas s'en empêcher, comme si son corps bougeait sans qu'il lui en donnât l'ordre.
Mais peu à peu, il cessa de se démener et, les yeux ruisselants de larmes, essaya de toute ses forces de tomber inconscient. S'il ne pouvait pas fuir physiquement, il pouvait au moins faire en sorte de sauvegarder son esprit. Malheureusement il n'y parvint pas. Quand l'homme se répandit enfin en lui, il ressentit un dégoût tel qu'il fut à deux doigts de rendre le repas que lui avait donné Nobuo. Il ne se retint que par un réflexe conditionné. L'homme se retira de son corps et il en fondit de soulagement, allant jusqu'à être reconnaissant, réellement, à Nobuo quand celui-ci interdit à l'autre d'entamer un second round. Dans sa vie, Sosil avait connu des jours difficiles mais celui-ci était le pire de tous et de loin.
Amorphe, suspendu à son crochet comme un simple quartier de viande, Sosil releva lentement la tête à la question de Nobuo. Aussi vite qu'elle était venue, il oublia sa reconnaissance à son égard car c'était lui le commanditaire de cette horreur. S'il avait eu des canons dans les yeux, Nobuo serait mort instantanément, le regard qu'il lui jeta empruntait les forces que la honte avait gardées en réserve et il était d'une noirceur peu commune.
Pour seule réponse, l'algérien lui cracha au visage un hideux mélange de salive et de sang peut-être pimenté d'un peu de suc gastrique remonté un peu plus tôt. Il sentait une chaleur glisser sur ses cuisses sans savoir si c'était celle du sang ou d'autre chose. Sans doute les deux. Aussi digne que possible, lui qui venait d'être humilié de la pire des façons, il se redressa sur ses jambes flageolantes, tirant sur ses bras avec une grimace. Dans le regard qu'il lançait à Nobuo, il y avait cette promesse : si tu me laisse vivre, je ferai de ta vie un enfer.
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|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Ven 3 Juil - 15:24 | |
| Pour toute réponses et pour toute reconaissance de l'avoir sauver d'un deuxieme vidage de couilles en regle. Nobuo eut le droit à un somptueux cadeau. Un ignoble cracha dans la face. Il fit la grimace et attrapa la permiere chose capable de l'essuier à sa porté. Ce fut le tissu dans lequel était enfermé le collier de Sosil plus tot. "Putain mais t'es vraiment crade. On ta pas appris la politesse ?! On ne crache pas sur son hote !" Parce que oui... Enlever quelqu'un, l'affaiblir, le faire violer... ça ce n'était pas un manque de respect flagrant. Tout au plus un comportement infantile. Mais cracher au visage de notre cher blondinet s'était carrement un affront. Affront qu'il n'allait pas laisser passer, tant pis si il devait encore enfoncer le danseur par les mots, il esperait même le casser mentalement. Qu'il soit en un état encore plus lamentable que maintenant si c'était possible. Non mais franchement, lui cracher au visage, quelle idée ! "Serre les fesses t'en met partout. Nan mais regarde toi, t'es pire qu'une sous merde. Tu excites le gars et tu te plains ; tu te fais saigner toi même et après tu me mettra tout ça à dos. Pf." Il marqua une pause ; jugeant le corps de Sosil d'un air dégouté. "Tu crois franchement que tu mérite encore de vivre ?" Sur ce Nobuo sortit de la piece. Il n'avait pas l'intention de pousser Sosil au suicide, ni de le tuer lui même, non, mais par contre il voulait le faire croire qu'il hésitait à le tuer ou non. Sa vie sur un jeu de pile ou face. Une fois sortit il se rendit compte que ce n'était peut etre pas la meilleure des idées qu'il avait eu de laisser Sosil seul. Quoique'il ne pourrait pas tenter grand chose. Et puis il avait toujours ses écrans de controle pour garder un oeil sur lui. Mais bon... il y avait encore quelque détails sur lesquel il ne voulait pas revenir. Il ouvrit à peine la porte, grimaca face à l'odeur répugante du sang, du sexe et de la transpiration mélangés. "Juste une chose... je te deconseille de dormir, qui sait ce qui pourrait arriver pendant ce temps." Et il referma aussi vite qu'il avait ouvert la porte. Soit. Au moins ça c'était fait. Et à l'instant même... Nobuo n'éprouvait plus rien de ce qui pourrait s'apparenter à de la compassion... cette legere sensation qui le rongeait parfois. Elle pouvait revenir, cette sensation, mais il ne l'appréciait definitivement pas. Sentiment inférieur qu'il se tuait à combattre. Ce qu'il advint de Sosil par la suite de cet incident ? Hm. Eh bien qui sait, c'est ce même violeur qui avait tout pouvoir sur lui. Sauf celui de vie ou de mort bien sur. Mais à part en cas de tentative deseperé de la part du danseur, ou d'endormissement non accordé, le bourreau n'avait pas le droit d'entrer dans la piece, il devait se contenter des écrans. Et pendant ce temps Nobuo vaquait à ces occupations. Il était aller prendre un repas en ville. Avait finit la nuit dans les bras d'un bel éphebe de l'Hypnotic Poison. Le lendemain il s'était rendu en cours. Et il n'avait pas chercher à avoir de nouvelle avant l'après midi. |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Dim 5 Juil - 9:05 | |
| Quand Nobuo fut partit et qu'il fut enfin de nouveau seul, Sosil fondit en larmes. Il avait fait en sorte d'être un minimum fort en sa présence mais maintenant, c'était superflu. De toute manière, aurait-il pu se retenir encore longtemps ? Il avait oublié les caméras, il faut l'avouer mais quand elles lui revinrent en mémoire, cela ne changea rien. Il avait eu tellement peur ! Les sous-entendus de son ravisseur concernant sa survie lui semblaient bien dérisoires après ce qu'il venait de subir. Mourir ? Mais oui, était-il encore digne de vivre ? Les mots de Nobuo ne l'avaient pas réellement atteint, il savait que ce n'était pas sa faute, il n'avait rien fait pour séduire l'homme.
Mais dans cet état, que pourrait-il faire maintenant ? Il se sentait sale, extérieurement autant qu'intérieurement. Il avait la tête lourde, ça pesait au niveau de ses sinus, ça lui faisait mal... Il reconnaissait les symptômes: il était en train de tomber malade. Affaibli, sans repos et avec trop peu de repas, maintenu dans cette atmosphère glacée, pouvait-il en être autrement ? S'il mourait maintenant, ici, au moins ça lui éviterai la honte d'être vu dans cet état et de devoir demander de l'aide.
Étrangement, il lui sembla que l'atmosphère se réchauffait. Avait-il éteint le climatiseur en sortant ? Non, un vrombissement lui indiqua qu'il fonctionnait toujours. Ce n'était pas bon signe, il commençait à avoir de la fièvre aussi... Les pleurs étaient à peu près calmés mais sans qu'il pû l'en empêcher, son esprit passa en revue, et en détails, les derniers évènements. Il en eut un haut-le-cœur et rependit à ses pieds le contenu de son estomac désormais vide, le repas ayant été digéré un moment auparavant. Il se sentait minable comme il n'aurait jamais cru en être capable. Une sous-merde... Non ! Ca c'étaient les mots de Shigeyoshi ! Sosil n'y était pour rien, il n'avait pas mérité ces traitements ignobles. De nouveau, il se mordit la lèvre au goût de sang séché et d'autre chose et pleura. Sa tête devenait lourde, il avait l'impression de tanguer comme s'il allait perdre l'équilibre. C'est peut-être bien ce qui se serait produit s'il n'avait pas été attaché.
S'endormit-il ou perdit-il connaissance ? En tout cas, il se réveilla en sursaut quand la porte de sa prison s'ouvrit, laissant le passage à son violeur. Un vent de panique souffla aussitôt.
"Non ! Je dors pas ! Entre pas, touche pas !"
L'autre sembla sur le point de répondre quelque chose mais un regard sur les vomissures salissant le sol l'en dissuada visiblement. Il eut l'air sincèrement dégoûté - quoi de plus normal ? Il eut un frisson, il faisait vraiment froid ici... Perdrait-il son temps avec un gamin qui maintenant sentait vraiment mauvais, n'était plus qu'une loque et dans cet endroit glacial ? Il devait être trop délicat pour en arriver là, tout de même, et se contenta de lui donner un coup vigoureux au côté avant de repartir, comme un peu déçu... La panique qu'il engendrait maintenant chez ce petit lui avait cependant fait plaisir.
Le danseur eut du mal à reprendre son souffle après ça et il lui sembla que ses yeux pleuraient indépendamment de lui. Une quinte de toux le secoua, raclant douloureusement dans sa gorge sèche et faisant taper le collier qu'il portait toujours contre son plexus.
"Maman..." fit-il en tamazight. "Mère..."
Comme il aurait aimé qu'elle soit là. Il n'avait pas beaucoup vécut avec elle mais il se souvenait de ce jour maudit où il avait injustement dû la quitter. La femme un peu enveloppée l'avait serré contre son cœur un long moment et avec tant de force qu'il avait eu du mal à respirer correctement. Elle pleurait à ce moment là et lui se faisait violence pour ne pas l'imiter. Il ne savait plus si c'était la première fois qu'elle le serrait ainsi ou pas mais cette étreinte lui avait fait ressentir tout l'amour qu'elle avait pour lui.
Le délire s'empara de lui doucement, comme on glisse dans un rêve.
Sa mère le serrait doucement contre elle, si tendrement qu'il lui semblait ne ressentir que sa présence et son affection. Elle le détacha et le coucha sur une couverture chaude et incroyablement douce.
"Maman..."
Tout allait bien, elle allait prendre soin de lui maintenant. Elle ne le laisserai pas rejoindre Ibeb si jeune, non, maintenant elle allait s'occuper de son petit garçon comme elle aurait toujours dû le faire.
"Je n'aurais pas dû te laisser partir avec Ibeb, Sosil. Tu devais aller à l'école apprendre l'arabe et tout ce qu'un homme doit savoir pour avoir une vie convenable." "Maman, mère, j'aimais Ibeb, j'aimais étudier avec lui. Ne regrettez rien. Moi, je n'ai pas de regrets." "Mais vois dans quel état tu es aujourd'hui. Je voulais une meilleure vie pour toi mon fils, ton père aurait voulu que tu mènes une vie respectable et paisible. Que pense-t-il maintenant, au milieu de nos ancêtres ?"
Sosil se blottit contre son sein, accablé par les reproches mais bercé par l'amour qui les dictait.
"Je ne regrette aucun choix que j'ai fais, mère. Je vous en prie, aimez moi simplement comme votre fils..."
Elle ne répondit pas et sa présence sembla même disparaitre.
"Mère ? Mère !"
Il ne restait que son collier. Il s'éveilla, meurtri autant de cœur que d'esprit. Etait-ce vraiment ce que pensait sa mère ? Il n'avait jamais eu de métier honorable, avait toujours dû jongler avec la loi pour s'en sortir... Etait-il un lâche ?
"Tu as fait ce qui te semblait juste, garçon. On ne peut reprocher à un homme de vouloir vivre."
C'était Ibeb qui lui chuchotait à l'oreille et cela lui tira un sourire. C'était vrai, il avait simplement voulu vivre et s'était toujours refusé à abuser d'autrui pour ça.
Sosil continua pendant un long moment à parler tout seul dans une demi-inconscience. Tantôt à sa mère, tantôt à Ibeb. Parfois, il essayait de nouveau de plaider sa cause devant le conseil du village, il expliquait à Karim en quoi son attitude avait été mauvaise et pourtant, il lui pardonnait. Évidement, seules les réponses du chamane étaient dites à voix haute et toujours dans ce dialecte incompréhensible pour un japonais. Il n'avait plus conscience du monde réel mais il n'avait pas peur de mourir...
Dernière édition par Sosil Sari le Mer 9 Sep - 10:09, édité 1 fois |
|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


Nombre de messages: 201 Age: 19 Date d'inscription: 04/01/2009
 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Dim 5 Juil - 19:22 | |
| Réellement ; Nobuo avait à peine pensé à Sosil de la journée. Peut etre un peu le matin quand il était passé devant les femmes de ménages qui l'avaient regardé avec les sourcils froncés en lui demandant ce qu'il gardait enfermé dans cette piece à l'étage pour que l'odeur même à l'extérieur soit telle... Oui la il avait quand même pensé à lui. Il s'était même dit qu'il devrait lui donner à manger en rentrant, un peu comme on songe à son animal de compagnie... vision des choses digne du blondinet il faut dire. Après ça il avait passé une journée agréable, alors pourquoi s'encombrer l'esprit des soucis à la maison ? Les soucis ? Oui, Nobuo s'était surpris à penser de cette manière. Et si Sosil devenait un soucis c'était un probleme... donc il fallait le virer. Sans ménagement il s'était dit qu'il le renverais à la rue, dans l'état même ou il se trouvait, sans soins et peut etre même à poil. Rentré, il prit le temps de soigner ses affaires, mettre de l'ordre dans ce qui semblait etre les papiers du bureau de son pere... en fait il n'avait pas franchement envie d'avoir à s'occuper de la tache du danseur. Pourtant il allait bien devoir le faire. Tout d'abord il se posa devant les écrans de controles, là ou trainé aussi son nouvel employé plutot douteux d'ailleur... Ah tiens, il avait vomit. Plus faible que ça, le pouvait on ? Toujours est il qu'il semblait parler de temps à autres... il avait au moins la force pour ça. Il était vraiment dans un état pitoyable. C'est lui qui lui avait fait subir ça, n'est ce pas !? Pas de doute possible, hein !? Nobuo commencait à ressentir de la peine pour lui. Tout autant qu'il s'en voulait de l'avoir rabaissé aussi bas.. Parfois le blondinet pouvait être le pire des monstres, d'autre fois il ressentait cette flamme d'humanité dans un coin de son cerveau.. celle là lui bouffait le coeur si tentait qu'il en ait un... et le poussé à réparer, du moins du mieu qu'il le pouvait, ses fautes. Il congédia son invité, lui payant la somme convenue. Aussitot celà fait Nobuo se rendit dans la prison de Sosil et sans se soucier du vomit ou de son état il le prit dans ses bras pour lui faire un calin qui se voulait réconfortant. Oui bon... il était bien sur le seul à pouvoir penser que ça aurait cet effet. Sans en attendre plus il coupa la corde qui le maintenait au plafond, le laissant s'écrouler puisqu'il n'aurait pas la force de le supporter. "C'est finit." Il s'acroupis sur le sol, ne pretant aucune attention aux dejections, et redressa Sosil du mieu qu'il le pu. "Bon... j'vais te laisser un endroit ou dormir mais avant ça tu dois te laver et manger... t'en es pas capabe seul, si ?" |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Lun 6 Juil - 9:28 | |
| Sosil n'était plus vraiment conscient quand Nobuo entra dans la pièce. Ses yeux étaient ouverts, il réagissait à peine à son environnement mais surtout, il n'arrivait pas à se concentrer sur quoi que ce soit et encore moins à différencier la réalité et ses délires. Son cerveau fonctionnait à toute vitesse mais ne se fixait sur rien si bien qu'il ne réagit pas au câlin. S'il avait été un minimum plus éveillé, il se serait débattu, ou aurait essayé, en traitant Nobuo de tous les noms d'oiseaux qu'il connaissait dans les quatre langues qu'il parlait.
Non, Sosil ne bougea pas, parlant simplement dans sa langue maternelle. Pour lui, ce qu'il disait était raisonné, il répondait à une ancienne connaissance etc... Mais il oubliait tout au fur et à mesure et plus il essayait de secouer son esprit pour le réveiller, plus il se sentait mal. Nobuo ne pourrait pas manquer de remarquer que le corps qui aurait dû être glacé était maintenant tremblant et brûlant de fièvre. Quand il fut dans ses bras, après avoir heurté le sol sans même s'en rendre compte, Sosil eut de violents sursauts, comme si ses muscles fonctionnaient seuls et essayaient de faire fuir son corps loin de son tortionnaire. Cela cessa heureusement rapidement mais évidement, même s'il ne répondit pas aux questions - il ne les avait même pas entendues - il n'était pas en état de se lever et encore moins de marcher, même avec une aide.
Il lui semblait bien, quelque part au fond de sa tête, qu'il voyait Shigeyoshi penché sur lui. Qu'il lui parlait gentiment, qu'il lui disait que c'était fini. Ou était-ce sa mère qui le lui disait ? C'était vrai, pourquoi celui qui l'avait enlevé, fait battre et violer simplement comme ça, sans raison particulière, serait à présent si conciliant avec lui ? Cela n'avait pas de sens. Non, il hallucinait, c'était sa mère qui le tenait contre elle...
"Mère..."
Un mot parmi d'autres dans un dialecte étranger si mal articulé que même un natif n'aurait sans doute rien saisi de son discours sans queue ni tête. Sosil avait besoin de soins. De boire, de manger et de se reposer. Et il perdit bel et bien connaissance, comme s'il avait au moins assimilé que maintenant, il pouvait dormir.
Quel soulagement...
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|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Lun 6 Juil - 15:12 | |
| Au moins il n'avait pas prit de coups. Sosil était à peine conscient. Peut etre aurait il du congédier le bourreau après qu'il l'eut aider à transporter Sosil n'importe ou... là ca n'allait pas être simple. Il disait des choses incompréhensibles puis s'écrouler, les yeux clos, le corps inerte. Pf, il aurait du faire ça dans la matiné, là le danseur n'était vraiment plus capable de rien. Tant bien qu'il le pouvait il essaya de le porter. Mais enfin, même si le corps de Sosil n'était pas bien lourd, un poid mort tel que celui là n'était pas facile à porter. Finalement il le tira par dessous les bras... laissant ses jambes heurter le sol. De toute façon il n'aurait pas pu mieu faire. Il sortit de la piece avec son fardeau ; traversa le couloir et ouvrit la porte sur une grande salle de bain. Ce ne fut pas simple d'amener Sosil jusque là et il esperait au moins le reveiller avec l'eau de la douche.. quoiqu'il se demandait si un bain ne serait pas mieu... oui mais si il s'endormait dans le bain et se noyait ça ne serait pas non plus très drole... Après quelque minutes de débats intérieur il posa le danseur dans la douche ; retira lui aussi ses vetements pour le rejoindre et fit jaillir l'eau, d'une température assée tiede puisque Sosil venait de passer un bout de temps dans une piece congelée. Le blondinet prit un grand soin à laver son ancien captif. Se disant qu'il avait peut etre été un peu loin alors qu'il nettoyait les traces de sangs sechées sur ses cuisses. La douche se stoppa. Nobuo sortit et enfila un peignoir. Il revint lui poser une grande serviette, entourant Sosil, et le sortit comme il pu de la douche pour le poser devant un radiateur, le séchant à peu près. Comment faire... le trainer encore dans le couloir n'était pas une bonne idée, ça il en était sur... il réfléchit à une solution... puis il partit chercher une chaise de bureau sur roulette dans son bureau. =) De retour il s'affera à enfiler au Danseur un large peignoir, le couvrant tout entier ; puis il fallu le faire monter sur la chaise. Avec un petit effort il y parvint sans dégats. Lui même se rhabilla puis il conduisit Sosil jusqu'a sa chambre. Enfin, sa chambre et ses appartements principaux. Quelques pieces réunit autour de ce qui semblait etre un salon, une piece à vivre, là ou reposai t les camera de surveillances. Il fit passer le danseur de la chaise à un canapé. "Bouge pas, j'vais te chercher à manger et à boire" Il le laissa seul là, de toute façon il se doutait bien qu'il ne pourrait pas faire grand chose. |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Mar 7 Juil - 10:23 | |
| Sosil émergea quelque peu sous la douche, sous ce jet d'eau agréablement tiède. Il fut pris de tremblements à cause du changement de température mais il se sentait bien... Jusqu'à ce qu'il se rende compte que Nobuo était nu près de lui et que c'était lui qui le douchait. Dans un sursaut de panique, il voulu fuir mais n'arriva évidement à rien. Il était encore tellement dans le brouillard qu'il songea que, s'il fermait les yeux et l'ignorait, Nobuo disparaitrait peut-être. Il se recroquevilla quand il lui lava les cuisses. Avait-il peur qu'il abuse aussi de lui ou était-il simplement dégouté par son contact ? Les deux, à n'en pas douter. Et finalement, Nobuo disparu bel et bien.
Sosil se trouvait dans son vieux lit chez Ibeb, l'air était étouffant malgré l'heure tardive mais il savait que la température tomberai en même temps que la nuit. Il avait la bouche rendue pâteuse par la soif et l'impression que le sol tanguait sous lui. Sa mère entra dans la pièce et le redressa avant de l'envelopper d'un drap propre. Sans un mot, elle entreprit de le relever et, autant que faire se pouvait, il l'aida. Il ne savait plus pourquoi il était si faible, ni de quelle maladie il souffrait.
"Ibeb saura me guérir..." murmura-t-il à sa mère qui ne répondit pas.
De la même manière, il l'aida vaguement à lui enfiler une robe d'intérieur et la laissa l'assoir. Il rouvrit les yeux... Ce n'était pas sa mère qui prenait soin de lui, c'était Shigeyoshi. Sosil, sentant qu'il allait tomber couché sur le canapé, se redressa tant bien que mal en s'efforçant de chasser les brumes qui l'empêchaient de voir la réalité. Maintenant qu'il avait été lavé, il se sentait mieux. Il n'avait plus froid, n'était plus poisseux de sueur froide, ni de sang, ni de... Il frissonna désagréablement et la douleur qu'il avait étrangement oubliée se réveilla dans ses reins. Ce n'était pas un rêve, ce viol avait bien eu lieu...
Trop faible pour retenir ses larmes de désespoir, il se battit contre lui-même pour rester conscient. Sa volonté flanchait trop rapidement : Nobuo ne prenait pas soin de lui par bonté d'âme, ça ne pouvait pas être ça. Il lui préparait une nouvelle humiliation. Peut-être valait-il mieux rester inconscient ? Non, c'était lâche. Sosil était un homme, pas un lâche ! Un homme ? Alors pourquoi pleurait-il comme un enfant ?
Seul, il comprit à peine ce que lui dit Nobuo, la partie de son cerveau comprenant le japonais ne devait pas encore être totalement sortie des limbes. Pourtant il ne tenta rien et ne remarqua même pas les écrans de surveillance. Les aurait-il vus, aurait-il reconnu la chambre où il venait de passer trois jours ? Et quelle aurait été sa réaction ? Impossible de le savoir... Quand Nobuo revint, profitant qu'il ai l'air bien disposé envers lui, il gémit lamentablement.
"Laisse moi partir..."
Mais le japonais ne pouvait pas comprendre les mots qu'il utilisa.
Dernière édition par Sosil Sari le Mer 9 Sep - 10:11, édité 1 fois |
|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Jeu 16 Juil - 23:41 | |
| Alors non, il ne l'aidait pas pour l'enfoncer encore plus par la suite. Il le rétablissait du mieu qu'il le pouvait et une part de lui se detestais pour ça. Seulement, cette partie finissait par ce taire lorsque Sosil clignait des paupiere ou maronait quelque chose. D'ailleur ça l'arrangerais bin que le danseur reprenne un peu ses esprits parce que lui il ne savait pas parler sa langue. Et il ignorait même de quelle langue il pouvait bien s'agir. De l'arabe peut etre. Un peu songeur quant à la suite des evenements, Nobuo descendit donc chercher un repas pour son invité. Il remplit un plateau de differents aliments et plat... au moins, même si il n'aimait pas tout il aurait le choix et serais repus pour un moment. Le blond se demanda s il devait prendre des medicaments... pas facile de deviner avec quelqu'un qui ne parle même pas votre langue. Il prit des anti douleurs au cas ou et remonta pour rejoindre Sosil. Il retrouva le danseur la ou il l'avait laisser bien sur. "Tu mange ok !? Et après tu ira dormir un peu... "Essayez de vous faire comprendre par un étranger ! C'est pas spécialement facile, d'autant plus lorsque vous lui au préalable infligé un tel traitement.Nobuo posa le plateau qu'il avait amené sur une table basse et tira celle ci devant le danseur. Il estima que celui ci aurait au moins la force de manger par lui même et le laissa se débrouiller avec. Lui même allant s'occuper de débrancher les cameras de surveillance toujours fixer sur cette piece glauque. Les enregistrements se stopperent et l'émission d la piece sur les écrans disparus. Cela fait il preta à nouveau attention à Sosil, s'installant à ses côtés. Il sortit la boite d'anti douleur de sa poche. "Ah... tiens, si tu à mal... des medicaments, prend les avec un verre d'eau."Il regarda rapidement si Sosil avait bien mangeait et se remit à le detailler. C'est vrai qu'il était vraiment beau. Pas étonnant qu'il travaille à L'Hypnotic Poison. "Quand tu n'auras plus faim tu me le dis, ok ! Comme ça je t'emmenerais dans la chambre.Ah... tu veut peut etre des vetements plus chauds aussi ?" Quit' à s'occuper de lui autant faire ça bien. C'est à peine si il ne le traitait pas comme le plus digne et important de ses hote, bien à son service. |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Sam 18 Juil - 23:14 | |
| Ce qui lui arrivait était vraiment très étrange. Il n'aurait pas été capable de dire ce que signifiaient les mots employés par Nobuo mais il comprenait pourtant parfaitement le sens global. Quand le plateau fut posé devant lui et la table approchée, il se sentit saliver. Il n'aurait pas cru qu'il avait si faim ! Il eut une impulsion pour s'emparer du premier met à sa portée mais au moment de l'ingurgiter, il se retint. Il hésita.
Manger et dormir, oh comme il en avait envie ! Comme il en avait besoin ! Ca et la prière. Il se sentait si mal, si sale...
Après tout ça, Nobuo se moquait de lui ! Sosil ne pouvait pas croire, ne pensait vraiment pas qu'il puisse se sentir coupable ou quelque chose comme ça. Encore moins qu'il ai réellement décidé de le requinquer avant de lui rendre sa liberté. Il ne pouvait pas tolérer que l'on se joue de sa faiblesse de cette manière ! Au comble du désespoir, il regarda Nobuo pendant que celui-ci désinstallait les moniteurs - ayant eu le temps de reconnaitre la petite chambre - et n'avait donc touché à rien quand il revint s'assoir près de lui.
Silencieusement, il prit la boite, ne su pas lire ce qu'il y était inscrit et n'osa pas y toucher. Il la rejeta sur le plateau comme si elle était soudain devenue brûlante. Sosil s'éloigna ensuite vivement de Nobuo, tant et si bien qu'il faillit tomber du canapé et fut pris d'un étourdissement. Il était encore sous le coup des sévices et avait besoin de temps. Il ne faisait pas la moindre confiance à Shigeyoshi. Il réprima une nausée, se sentant vraiment mal. Il devait être devenu soudain blanc comme un linge.
Les paroles de Nobuo résonnèrent soudain. Il lui avait proposé des vêtements chauds. Sosil ne pouvait pas y croire, ça ne pouvait pas être aussi simple. Il le laissait vraiment partir après... tout ça ? Il lui jeta un regard puis sembla remarquer le peignoir dont il était vêtu. Son dernier regard fut pour la sortie de la pièce. Il pouvait peut-être l'atteindre sans que l'autre ne le rattrape mais ensuite ? Il ne connaissait pas la maison et qui savait si l'homme qui l'avait violé n'était pas justement derrière la porte ? Recroquevillé et indécis, il pris enfin la décision qui lui sembla la plus sage. Comme plus tôt, il accepta le repas qui lui était proposé.
Lentement, tête baissée pour ne pas affronter le regard de son ravisseur, il retourna devant le plateau un peu chamboulé par le jet de la boite. Il avait mal partout, des chevilles à la tête mais ne prendrait tout de même pas le médicament. La boite lui disait bien quelque chose mais il n'avait définitivement pas confiance en celui qui les lui avait donné. Les mains tremblantes, il prit un des plats mais renonça aux baguettes. Il n'était pas en état de les manier efficacement. Il mangea donc avec les doigts, aussi proprement que possible, et lentement. Il était affamé mais se sachant malade, il ne devait pas brusquer son estomac. La fièvre faisait perler la sueur sur son front et il était tout entier agité de tremblements.
Il se força à avaler le plat en entier, ce qui prit un certain temps. Il ne fut interrompu que par une quinte de toux : il devait avoir attrapé un sacré coup de froid... Lentement de nouveau, il reposa le bol vide sur le plateau et posa sagement les mains sur ses genoux. Même s'il comprenait ce que disait Nobuo, il n'arrivait pas à construire la moindre phrase en japonais. Il attendit simplement qu'il le mène à la chambre et lui donne les vêtements qu'il lui avait promis ou qu'il prouve enfin que Sosil avait raison de ne pas lui faire confiance...
[Post merdique, very sorry...] |
|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


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 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Sam 25 Juil - 17:57 | |
| Rha, toute cette méfiance. Franchement... bon ok il l'avait mérité, mais maintenant qu'il était gentil avec il pouvait au moins lui faciliter la tache, genre en mangeant docilement, en prenant des medicaments et au moins en acciescant à ses questions. Parce que là.. un mur en face de soi ce n'était vraiment pas drole. Nobuo commencait à en avoir marre de l'humeur étrange du danseur. Pour un peu il l'aurait ligoté de nouveau. Et pendant que la tension palpable dans la piece commencait à l'échauffer le blondse maitrisait en ce disant qu'il en avait fait bien assé. Seulement pour être sur de ne rien faire d'autre qui porterais préjudice à son ami, Sosil, il se leva, alluma une chaine hi-fi d'ou sortie en un clin d'oeil une musique electro' assé violente et torturé... mais lui ça l'apaisé. Après ça il s'occupa de ses propres affaires, en ayant marre de voir son invité manger si lentement et si... bref' ! Ouais... Nobuo avait été vexé, d'une part que le danseur n'ait pas confiance en lui au point qu'il mette en doute la nourritre qu'il lui avait apporté et deuxiement la boite de medicament qu'il avait gentiment pensé à lui proposer c'était retrouvée purement et simplement jeté comme si il s'agissait d'un poison. Avant tout le blondinet n'était qu'un gamin, il ne supportais pas qu'on remette en cause sa bonne foi. Lorsqu'il se réinteressa à Sosil celui ci avait apparement enfin finit de manger. "Suis moi !" C'est bon, il avait mangé il pouvait se demerder pour marcher seul maintenant. Il lui fit un rapide signe de la main et prit la direction de la chambre d'amis qui était tout à côté. Il ne l'aida pas... quelle que soit les difficultées qu'il rencontra, il le regarda faire simplement. "Depeche toi, j'ai pas que ça à foutre." Aimable. Disons d'humeur changeante. Nobuo attendit que son hote rejoigne la chambre. "Tu dors là, j'arrive." Ca lui prit à peine deux minutes pour aller chercher dans sa propre garde robe une sorte de pyjama. Un truc informe en guise de bas et un large haut du genre bien confortable. Il revint ensuite aurpès de Sosil et balanca les vêtements sur le lit. "J't'aide pas, debrouille toi maintenant. Dors bien." Et il le laissa à nouveau. Pensez bien... il ferma la porte à clé après être sortit, il ne voulait pas non plus que le danseur tente n'importe quoi. Se disant qu'il valait mieu congédier Sosil au plus tot lorsqu'il serait debout... si il tenait encore debout... Nobuo partit ranger le sac étalé par terre dans la piece exigue. Une ou deux babioles avaient souffert d'être écrasé par megarde. Rien de bien important. Ah, une carte postale avait était legerement chifonnée aussi. Soit, tout ça retourna dans le sac et le sac attérit dans la piece ou Sosil avait mangé plus tot. Dans la nuit, l'appareil photo qu'il avait oublié depuis ses photos souvenir de Sosil lui rendit un grand sourir. Elles étaient bien réussit ! Il en imprima quelque unes -on le ne voyait pas sur ces photos bien sûr- et les glissa dans le sac de Sosil, dans le fond pour qu'il ne les remarque pas tout de suite. Après quoi il partit coucher lui aussi. |
|  | | Sosil Sari ~ Danseur - Contorsionniste ~


Nombre de messages: 135 Age: 18 Localisation: Up side down Date d'inscription: 07/02/2009
 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Lun 27 Juil - 13:41 | |
| Toujours sans un mot, même sans émotion visible, Sosil se leva prudemment et suivi Nobuo à distance. Il le guidait dans une chambre, qui savait s'il n'allait pas en profiter pour abuser du danseur lui-même maintenant ? Mais Sosil n'avait sans doute pas le choix de le suivre. Quand il le planta dans la chambre, l'algérien eut au moins le soulagement de constater qu'il s'agissait d'un vrai lit, d'une vraie chambre, et pendant l'absence de son ravisseur, un coup d'œil rapide lui indiqua aussi qu'il n'y avait pas de caméras dans cette pièce.
Ni de climatiseur.
Il ne prononça toujours pas le moindre mot quand l'autre lança le pyjama et ne bougea pas tant que la porte n'eut pas été verrouillée. Sosil respirait calmement, reniflant un peu quand son nez encombré se bouchait. Le temps passa, Nobuo ne revint pas. Il avait dit la vérité alors, Sosil allait vraiment être tranquille maintenant, au moins pour la nuit.
Laborieusement, le danseur se changea en se demandant si les vêtements qu'il enfilait étaient ceux de Shigeyoshi. Comment savoir ? Ils étaient un peu grands mais c'était une tenue pour dormir, autant être à l'aise. Puis il hésita un peu et fini par se décider.
Il était enfermé, ne pouvait pas sortir mais quelqu'un possédant la clef pourrait entrer pendant son sommeil. Il ne pouvait pas se permettre de monter la garder toute la nuit, il avait trop besoin de repos. Avisant une chaise, il la déplaça donc et coinça son dossier sous la poignée de la porte. Au moins, il pourrait dormir tranquille cette nuit. Ceci fait, il adressa une prière écourtée à ses ancêtres et se coucha enfin.
Malade et exténué, il eut pourtant un peu de mal à s'endormir. Que pouvait bien lui réserver le lendemain ? Allait-il le relâcher ou se jouer de lui encore quelques jours ? Allait-il le tuer ? Tourmenté, il se réveilla plusieurs fois dans la nuit. Au matin, il resta longtemps blottit sous la couette avec l'impression d'avoir une barre de fer dans le crâne et les membres en plomb. Il attendit calmement que l'on vienne le trouver même si la chaise se trouvait toujours devant la porte.
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|  | | Nobuo Shigeyoshi ~ Modo du Hors-RP & de la Box | Client ~


Nombre de messages: 201 Age: 19 Date d'inscription: 04/01/2009
 | Sujet: Re: Insousciance, ma belle amie [terminé] Mar 25 Aoû - 19:27 | |
| Une bonne nuit de sommeil. On dit que la nuit porte conseil non !? Enfin, on dit surtout ça pour signifier que le sommeil apaise les humeurs. Et c'est bien vrai. Au reveil Nobuo avait oublié sa facheuse mauvaise humeur. De toute façon le blondinet avait tendance à toujours oublié rapidement ses coups de coleres ou ses enervements contre une personne. Il changeait souvent, si souvent qu'un jour il était une personne et le lendemain une autre. Un jour gentil, un jour cruel. D'ailleur le jeune danseur pouvait remercier ce comportement original sans quoi il serait surement aux porte du paradis. Quoique Nobuo l'aurait laissé vivre pour le faire souffrir à nouveau, encore un peu. Mais oublions ces idées. Aujourd'hui est un jour nouveau. Levé de bonne heure, Nobuo avait pris son petit déjeuné dans la verranda donnant sur le jardin de la demeure. Non il n'aimait pas la nature, pas spécialement du moins. Non il n'y voyait aucune poesie niaise et naive. Mais il appréciait le calme et la couleur verte. Un thé brulant et du natto. En temps normal il n'aimait pas le natto. Mais il se forcait à en manger en ce disant qu'un jour il aimerait. Il avait toujours voulu aimer ce truc immonde. Pleins de bonnes intention le jeune homme avait réfléchis à la meilleure façon de congédier son hote. Il lui avait glisser des barres aux céréales dans son sac pour le moment ou la faim viendrait le tirailler. Bon... pour rire une derrniere fois il lui banderait les yeux pour le faire sortir... ça lui éviterais de montrer betement et simplement l'endroit ou il habite et ça lui ferrait peur... enfin... surement. Enfin... on espere. Il aurait voulu attendre d'etre sur que le garçon soit reveillé et en pleine forme mais il avait d'autres chose à faire dans la journée alors sur le coup de 10h30 il se permit d'entrer dans la chambre. Ou plutot il se serait permit d'entrer si la porte n'avait pas était bloqué de l'intérieur. Qu'est ce qu'il foutait à l'intérieur cet idiot -comprenez par la que sa gentillesse et ses attentions s'étaient égarées. Pour la santé de son amour-propre... qu'en fait' il avait quand ça lui arrangait mais peu importe, le blond ne s'abaissa pas à quémander pour l'ouverture de la porte. Oh non il n'allait rien demander à se minable danseur et encore moins en sa propre demeure et encore encore moins pour une chose si ridicule. Véxé. A nouveau, Sosil avait un don pour le vexer. Pas complement stupid, Nobuo savait comment se debarrasser de ce genre de problemes insignifiants... Enfin... ce n'est pas our ça que ça lui fit plaisir de passer par sa fenetre, longer la bordure minuscule qui le menerait à celle de la chambre ou Sosil reposait et casser la vitre, non pas aisemant d'ailleur pour pouvoir l'ouvrir et rentrer. Ok. Ca aurait été mille fois plus simple de menacer ou même de bruler la porte. Mais que voulez vous... L'effet de surprise devait plaire aussi. Passablement énervé lorsque le blond entra dans la chambre il se dirigea droit sur la danseur pour lui mettre son poing dans la figure. Et puis une deuxieme fois. Après quoi il ne chercha pas à voir ou à savoir si Sosil était pret, il le tira sans douceur en dehors de la piece, degageant la chaise d'un coup de pied et deverouillant la porte rapidement. Sa violence associé à la force bien restreinte du jeune homme jouerent en sa faveur lorsque Nobuo le jeta à terre en allant chercher le bandeau. Il sera bien fort le noeud. La tete bien ensserrée et les cheveux bien emmelés. Aprés quoi il le chopa par le col et le dirigea à sa guise dans la maison jusqu'au garage. Peut etre s'était il cogné et même tombé à plusieur reprises durant le trajet... Nobuo n'en avait rien à faire. Au passage il n'avait pas oublié le sac qu'il balanca dans la voiture. Sosil Avec. Il prit le volant. Il n'avait pas le permis mais savait conduire. Même si il detestait ca. La route ne fut pas bien longue, Le blondinet roula vite et il savait ou il allait. Les quartiers mal famés de la ville. La ou traine les ratés et les tranche-gorge. La ou n'importe qu'elle ruelle devenait un parfait guettapant. Il jugea bon de s'arreter au niveau d'un banc occupé par de vieilles prostituées sur le retour. "Dégage" L'ordre était sec et si Sosil ne s'était pas sortit seul de la voiture nul doute que Nobuo l'aurait trainé sur le pavé. Il ne lui avait pas autorisé à enlever le bandeau avant. Sosil aurait la mauvaise surprise lui même. Pour une simple chaise devant une porte c'est bete quand même... |
|  | | | | Insousciance, ma belle amie [terminé] | |
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