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 C'est si romantique. [Narcisse Volker]

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Waltz Clavecin
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MessageSujet: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Mer 8 Avr - 8:38

Attention, écoutez, l'aube est une oeuvre !

Le soleil balancait sur le sol mordoré ses ombres claires et les poteaux, corbeaux decharnés dans le ciel palissant, rythmaient le macadam d'une lente monotonie. Après tout, c'était le tempo, non, les barres de mesure, voilà, les barres de mesure, et leurs fils qui pendaient comme des algues mortes faisaient la portée. Et l'ombre, là, qui se déplaçait, en toile de fond ? C'était la note baladeuse, croche ou double croche? Lui si vif habituellement semblait plutot ressembler a une douce blanche à ce moment là, voire a la paisible ronde qu'à des croches pointées double croche, des rebondissements et des croche, croche, double croche, sur sa mesure à quatre temps. Sa démarche chaloupée lui vaudrait peut-être une valse. Accordez moi donc cette danse, ô air du matin, ô vent de l'aube !

En des termes plus triviaux, Waltz marchait sur le trottoir. Trottoir, c'était vite dit, ce genre de rues n'avait pas l'importance nécessaire pour posséder son propre trottoir. Non, c'était plutôt une artère sur la chaussée, un couloir exigu tracé à la peinture, et Waltz violait allégrement ses limites. Il fallait dire qu'il avait le nez, ou plutôt l'esprit ailleurs, le regard plongé dans l'immensité de la toile célèste, si ce n'était dans l'infini des pensées humaines. Dès que son menton rencontra la terre ferme, son esprit le rejoignit bien vite, pour qu'il puisse s'extirper de la montagne de vélos qu'il venait de renverser, enclenchant l'antivol d'une voiture qui s'était fait cogner par l'une des bicyclettes. Waltz, qui venait de se faire mal au genou, arriva enfin à se défaire de l'antivol qui s'était méticuleusement enroulé autour de sa cheville pour l'empêcher de s'échapper.


«Fy fan ! » se contenta-t-il de maugréer suédoisement pour manifester son mécontentement à l'envers des bicylettes maudites.

Cependant, il n'était pas tellement le moment de jurer, et la langoureuse ronde que Waltz représentait allait vite devoir se transformer en double croche si il voulait éviter les ennuis. Il se mit à courir dans la rue, et à chaque pas qu'il faisait, il oubliait un peu plus ce qu'il faisait là. Chaque pas un peu plus loin, un peu plus vite dans la descente infernale qu'il effectuait dans la rue en pente raide, il se sentait décoller, en ombre chinoise dans l'aube encore fraîche du matin. Et l'alarme aigue de l'antivol ne repésentait plus qu'un musique de fond, voilà c'était l'accompagnement dans sa musique, un petit duo, ça vous dirait? Et voilà donc que ses pas résonnaient dans la rue avec une rapidité assez suprenante pour un quelconque passant. A vrai dire, le violoniste ne savait pas trop où il allait, et l'alarme de la voiture s'était visiblement tue peu de temps après son départ impromptu, sans qu'il aie un quelconque soucis. Il le remarqua à peine, s'élançant sur la chaussée comme si tout cela n'avait été qu'un prétexte pour s'envoler. A vrai dire, c'était juste que l'esprit de Waltz était aussi volatil que du protoxyde d'azote et se dispersait tellement facilement dans l'atmosphère qu'il était souvent difficile de le rattraper. Courant à enjambées presque aussi larges que ceux d'un detenteur de bottes de sept lieues, il inspirait, non l'air se déversait plutôt de lui même dans les poumons plein à craquer de Waltz, qui l'expira d'un coup

« Passavant, passavant li meillor ! »

Sur ce cri de guerre des comtes de Champagne, Waltz prit son élan et un, deux, trois pas, il fallait au moins cela pour bondir au dessus du tas de cageots qui obstruaient le chemin. Une fois réceptionné sur ses jambes frêles, il trébucha, et s'ensuivit une lutte contre lui même durant une dizaine de mètres pour ne pas tomber. Se rattrapant, perdant l'un de ses appuis, se balançant comme une patineuse artistique bourrée qui cherche à ne pas tomber alors que ses patins ne veulent plus l'arrêter et qu'elle ne sait plus coment faire. Finalement, ce fut le décor qui sut comment le stopper, étant donné qu'il valdingua droit dedans. Droit dans un dêpot de poubelles sagemment alignées par un propriétaire d'immeuble, pour être précis. Poubelles qui furent vaillement renversées par le violoniste qui se retrouva pantois, assis par terre, plusieurs sacs d'ordures combustibles s'étant crevés sur sa tête, une banane sur le crâne. Il resta coi une seconde, avant de remarquer où il était et s'y allongea en riant, complaisant comme un canard dans son étang, dans son océan d'immondices. Il ne put s'empêcher de faire une reflexion stupide, comme un automatisme mécanique qu'on ne pouvait pas regler sur «off»

«... Eh mais il reste des trucs comestibles on pourrait faire un pot au feu avec ça !»


Dernière édition par Waltz Clavecin le Jeu 9 Avr - 13:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Mer 8 Avr - 22:16

Ce n'etait pourtant qu'un matin comme les autres! Mais étrangement ce matin là Narcisse se sentait d'humeur joviale! En effet c'etait sa dernière nuit dans son apparte tout pourris et dés ce soir il serait dans son nouveau logement: une chambre de fonction dans le prestigieux Hypnotique Poison, cet hôtel de luxe et de luxure. Narcisse qui avait postulé sous le conseil avisé de l'un de ses plus fervant client avait après deux lettre et un entretient obtenue un contrat. Il serait payé, logé, et entretenue dans la condition de donner son corps à qui le lui demanderait. Client ou autre... Ce qui etait déjà le cas pour ce péripatéticien de la rue. S'étirant le blond ouvris la fenêtre de son petit appartement histoire de l'aérer un petit peu avant de démenager. C'etait l'aube. Les premiers rayons du soleil venaient caresser doucement les nuages et le toit des immeubles de la ville. Aux premières loge Narcisse Volker pouvait admirer comme bon lui semblait ce magnifique paysage. Mais un vacarme assourdissant s'éleva à ses oreilles venant tâcher ce tableau. Un bruit de cassage de figure, de dégringolade de vélo et d'alarme de voiture!

Embété dans sa contemplation Narcisse referma la fenêtre et partit s'habiller. Il mis un jean moulant troué au genoux, avec des chaines qui pendent au niveaux des poches arrières, et un débardeur en imitation de peau de serpent possédant un cole de fausse fourrure. En chaussure des bottes rangeurs sufissent largement et la touche final: la coiffure! Narcisse attacha ses long cheveux en une queue de cheval haute le blond de sa tignasse se mêlant au multiple mêches de couleurs. Une fois prêt, ce fut le cas pas moins de dix minutes après le concert de la rue, notre cher ami sortit de son appartement un sac sur le dos et un carton de fringue dans les bras. Il y avait là toute ses affaires. Autant dire pas grands choses... Quand il fut dans la rue, les bras chargés de ses effets personnels, il tourna la tête attiré par un rire nerveux. Il s'avança et trouva étallé dans les poubelles un jeune hommes apparement complètement pompette. Narcisse haussa les sourcils. Il devait avoir bien bue et pas complètement cuvé sa nuit celui là. âme charitable en cette charmante journée, le blond s'approcha et proposa son aide:

"Un coup de main?"
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Waltz Clavecin
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MessageSujet: Re: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Jeu 9 Avr - 14:50

Tout absorbé qu'il était par ses réflexions philosophiques concernant le recyclage qu'il pourrait faire des biens trouvés dans la poubelle, il n'entendit pas les pas s'approcher de sa localisation. C'est vrai quoi, il pouvait toujours récupérer ce chou dans sa boîte en carton, il pouvait toujours gratter un peu le gras de viande délicatement posé sur des tiges d'épinards. Et cette peau de citron aux reflets violets... ? En tous cas le milieu organico-métallique des ordures était plus intéressant qu'il ne le pensait. En vérité il n'y avait tout simplement pas mis le nez jusqu'à maintenant. Et là, plus que le nez, c'était son corps entier qui embrassait indécemment son lit graveleux. La peau de banane lustrait soigneusement d'un gras presque gelatineux ses cheveux lavés le matin même. Cependant peu lui importait, c'était amusant, et il continuait à jaugeait du regard ce que les gens avaient l'inconscience de jeter, se demandant ce qu'il pourrait examiner de plus près. Le garçon fut néanmoins interrompu dans sa chasse virtuelle au trésor vain par une voix charitable. Il était vrai que beaucoup des personnes qui passaient leur temps dans les ordures devaient être de ces gens qui cherchent un petit bout de métal à revendre à la déchetterie, et qui par définition n'étaient pas bien riches. Parfois dans la rue. Le violoniste releva la tête, intrigué de savoir qui l'apostrophait ainsi de manière fort amicale dans un pays où l'individualisme règne en maître. Ah, je ne vous regarderai pas, mais ne me regardez pas non plus, ca me met mal à l'aise. Et je ne verrai pas non plus ce miséreux qui demande à manger sur le coin de la route.. Alors imaginez, un type riant au milieu des ordures, un fruit ecorché en guise de chapeau, assis sur des éraflures de chou... Il doit être le plus transparent de tous les êtres de cette planète

Le petit mouvement de tête qu'il effectua pour lever le regard fit tomber son pauvre couvre chef qui partit rejoindre ses petits camarades. Les yeux ambrés du jeune homme ne rencontrèrent pas chacun leur âme sœur pour la simple et bonne raison que le bon samaritain était borgne. Son oeil droit était en effet recouvert d'une etoffe sombre. Waltz ne savait pas si c'était un effet de style ou une véritable blessure, mais cela l'intrigua un peu. L'individu était atypique. Disons que dans ce sage quartier de Shinjuku, il n'était pas dans les habitudes de voir déambuler un type pareil. Un étranger en jean troué, chaînes, débardeur excentrique... Il devait être aussi transparent que lui dans le monde typé nippon. Il ressemblait à une sorte de rock star japonaise qui font pleurer les midinettes mais que personne ici n'aborderait dans la rue. Et Waltz le trouvait profondément amusant. Amusant signifiant dans le dictionnaire personnel de Waltz digne d'interêt et de fouilles plus recherchées. Le pauvre homme était donc réduit au rôle de sujet d'étude avant même que lui même aie prononcé un mot. Ce qui arriva assez vite, étant donné que d'une voix incertaine il répéta les derniers mots de l'humble proposition d'aide.


« De main... »

Son regard se vivifia et il sourit, avant de prendre la main de Narcisse entre ses longs doigts de violoniste, prenant d'une autre son véritable couvre-chef qui s'était perdu dans les déchets

« Je veux bien une main pour me relever oui. »

Sur ce, il se tracta le long du bras de son sauveur et se remit sur ses deux pieds. Waltz se rendit compte qu'il était bien petit par rapport a l'homme rebelle à tout sens vestimentaire classique, et se recula d'un pas pour mieux évaluer leur différence de taille. Serait-ce dû aux bottes, était-il grand, ou li-même était-il petit, ou les deux? En tous cas, si l'on parlait de mélange des types, on pouvait l'illustrer par une mise en parallèle de leur style vestimentaire. Waltz n'avait pas grand chose en commun avec son homologue blond. Si il choisissait d'élégants costards pour son travail et si on le qualifiait d'une élégance sans pareille lorsqu'il était tout à sescroches, on ne pouvait pas en dire de même les jours où il ne travaillait pas. Remettant son bob bleu clair à rayures verticales blanches sur sa tête, il ebroua son marcel blanc rayé de noir trois fois trop grand pour lui lui-même sous un léger pull jaune pétant, ce qui donnait un résultat improbable, surtout marié à son short bleu sombre de marin et à ses bottes de pêche. On aurait presque dit qu'il voulait donner un caractère fashion au look « ciré jaune de Bretagne »... Ou juste un caracère.. conceptuel, car ce genre de choses revelait plus de l'art moderne que d'un quelconque goût.

« Merci beaucoup monsieur ! »

Et voilà l'enfant dans ses vêtements trop grands et avec son sourire naïf. Et avec la franchise qui lui était propre, il lui demanda, exalté.

« V... Vous êtes quelqu'un de connu ?! »

Pour s'habiller comme une rock star, il fallait être connu. Logique, quoi.
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MessageSujet: Re: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Mar 14 Avr - 21:20

Le jeune homme aux allures de visual kei souris amusé par la situation. C'etait la première fois qu'on lui demandait s'il était célèbre! Ce garçon n'avait pas une tête de clochard alors que faisait il à visiter les ordures de si bon matin?

"Je ne pense pas être célèbre pour autre choses que mes faveurs en ces lieux... mais après tout je n'ai rien contre un petit peu de reconnaissance! Héhé"

Il portait toujours son carton à bout de bras et commençait à trouver le temps long et surtout lourd. Serrant les dents il ajouta:

"Vous m'excuserez je dois porter ça jusqu'à mon nouveau domicile... et... ARG!!!"

Mince, le carton était percé et toutes les affaires soigneusement plié à l'intérieur hornaient maintenant le sol. Hébété de cette situation à la fois gênante et surtout très dérangeante, Narcisse soupira. Décidement dans le peu de joie qu'il pouvait ressentire il y avait toujours des moments de mauvais augures comme celui là qui venait ternir le tableau.

"Mince!!!"

Le garçon etait toujours là et Volker releva la tête pour le regarder.

"Oh fait, Nous n'avons pas été présenté... je m'appelle Narcisse Volker... et vous?"

Ce garçon en y regardant aussi biend e loin que de près etait fichtrement mignon! Même avec une peau de banane sur la tête d'ailleurs.. Mais cela n'empêchait pas que le futur hôte se demandais s'il avait pas vidé sa bouteuille de Whisky avant de partir vue l'état un peu rêveur dans lequel il semblait plongé. Ou alors c'etait naturel chez lui? Pas évident tien! Enfin ça l'homme n'avait rien a dire lui et son mode de vie deplacé n'avait pas vraiment le droit de critiquer les autres...
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Waltz Clavecin
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MessageSujet: Re: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Mer 22 Avr - 20:53

Les yeux plein d'etoiles, il se demandait si il était l'un de ces chanteurs clochards a l'esprit libre qui chantaient dans les bars bon marché et les scenes abandonnées, ceux qui n'ont aucune spiritualité dans les paroles, mais bien celle de la musique, ceux qui hesitent encore un peu et qui etouffent leur genie dans la fumee de cigarette avant de finir morts dans une baignoire ou dans un squatt a force de drogue. L'étranger avait parfois rencontre l'un de ces hommes, des hommes a la voix rauque et chaleureuse, ou des jeunes hommes fringants plein d'espoirs avant de sombrer dans tout ce que leur misere et leurs pensees incombent aux gens de notes. Il se disait que le classique n'avait peut-etre pas le meme esprit que ce genre de musique, ou plutot qu'il l'avait perdu au fil de ses peregrinations au travers des siecles. Quoique, il y avait toujours les braves clochards ou l'enfant qui jouent dans le metro avant de quemander quelques pieces, souvent un mince sourire aux levres, souvent l'energie au bord des mains, si ce n'etait la melancolie au bord des yeux. Souvent lors de ses voyages a Paris avait il ete emu par la tristesse des cordes d'un violon qui se lamentaient d'un sort qu'elles n'avaient pas demandé, alors meme qu'elles grincaient mal et emettaient des couac aigres. Le spectacle vivant avait tellement de charme... Mais non, il n'était pas connu, disait-il. Waltz garda neanmoins le sourire, trouvant au look du pieton quelque chose d'amusant, et aimant bien la facon qu'il avait de parler. Ses faveurs? De quoi parlait-il donc? Le garçon fit un tour sur lui meme sur un pied en disant

« Des faveurs, des faveurs, seriez vous un don Juan ? »

Le jeune homme s'amusait des mots, s'amusait de tout, car n'etait-ce pas le but dans la vie, un quelquconque amusement qui sortait de la lassitude des jours monotones? Walts considéra en pouffant la gaffe que venait de commettre le vilain carton en se perçant, laissant couler telle une amphore cassee tout son contenu qui s'eparpilla sur le sol. Il y en avait des choses, dis donc ! Waltz, garcon plutot poli, se pencha et ramassa quelques affaires au hasard, remplissant ses bras de babioles en chantonnant

« De la reconnaissance, pourquoi pas, en voici en voila ~ J'aide vous, si vous voulez, votre carton semble un peu fatigué, alors il faut laisser se reposer le carton ! »

Sur ce, il prit le carton en question et le passa a son bras comme un large bracelet de fortune. Sautillant comme une grenouille epileptique, il semblait presque que ramasser des affaires d'un inconnu louche était la chose la plus amusante au monde. Un grand sourire aux levres, il ingurgita le nom du -maintenant plus si - inconnu et le recracha sous forme de phrase pensive

« Narcisse... Oh, un nom mythologique, c'est amusant... Vous êtes donc bien etranger ?»

Le garçon prit encore quelques affaires entre ses bras et se presenta lui même

« Moi, on m'apelle Warutsu, mais si vous êtes etranger, alors vous devez être capable prononcer Waltz ! Ca veut dire valse en čeština, ou en english aussi me semble-t-il »

Et finalement, comme une illumination divine, le petit jeune homme demanda, presque à la suite de la precedente phrase, alors que cela devait être la première chose qu'il aurait dû demander

« Euh au fait, vous allez où comme ça, c'est loin, votre nouvelle maison ? »
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MessageSujet: Re: C'est si romantique. [Narcisse Volker]   Jeu 30 Avr - 22:33

Narcisse éclata de rire amusé par ce garçon. Don Juan? Non pas vraiment... mais après tout c'était une manière de voir les choses aussi! Cependant le fameux Don se permi de réctifier son camarade de galère:

"Ah on ne me l'avais pas encore faite celle là! En général on me surnome le Voleur de coeur!"

Un peu désemparé par l'attitude contraignante de son carton le blond ramassait ses affaires désolé de ce spectacle. Il n'y pouvait rien. Pourtant son interlocuteur lui portait secours en participant à la chasse au tresor ramassant monts et merveilles de babioles et de vêtements! Narcisse ne possédait certes pas grand chose mais le peu qu'il avait il y tenait!

"J'accepte volontier un coup de main. Merci bien"

Il écouta l'éthymologie de son prénom et souris. Ce garçon en savait bien des choses! Il etait interressant! Le blond découvris alors son origine à lui aussi. Waltz... bien un Européen!

"Ah! Ça fait plaisir de ne pas être le seul étranger ici! Vous venez d'où exactement?"

Pendant qu'ils faisaient la conversations les deux homes ramassaient le bazard de Narcisse, puis commencèrent à prendre la direction de la nouvelle maison de notre "super star". C'est là que le jeune homme s'interrogea sur la nature de ce logement.

"Je vais m'installer dans mon lieux de travail si je puis dire... Il s'agit de l'Hypnotic poison, j'ai eu le privilège d'être embauché et je commence dés aujourd'hui mon service dans ce club d'hôte."

Enfin club d'hôte, maison close... c'etait quand même suspect ce qu'il se passait là dedans mais tant qu'a vendre son corps autant que ce ne soit pas dans la rue. Non?

"Vous connaissez?"

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