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 Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )

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MessageSujet: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   Mar 14 Avr - 23:56

IDENTITY






Nom : Haruno
Prénom : Jade
Surnom : Tête en l'air ou plutôt Set' , diminutif de Setsuna, son vrai prénom .

Âge : Jade est effectivement très jeune, il n'a que 17 ans , et vit pourtant seul. C'est un paradoxe qui s'expliquera dans son histoire. Jeune homme indépendant et solitaire au fond de lui, on remarque cependant son jeune âge par sa maladresse désespérante et son insolence.

Date de naissance : Il est né un jour d'hiver. L'on peut dire qu'il correspondant tout à fait la réincarnation de cette saison. La pureté glaciale et pourtant vénéneuse qui se dégage de son charisme. Il faut toujours se méfier des figures angéliques.

Nationalité : Jade est issu de parents japonais. Issue d'une famille influente et riche, son père est un ancien de la bourgeoisie tandis que sa mère une japonaise ayant vécue en Norvège. On ne sait pas de qui est vraiment ce jeune prodige de la harpe. D'un amant ? Possible. La nature délicate et pourtant trompeuse de l'adolescent porte à croire que l'adultère l'a engendré. Cependant, nombreux sont ceux qui trouvent des points communs à son père, un homme doux et aux traits aussi androgynes que lui.

Niveau social : Comme indiqué plus haut, Set' est l'héritier d'une famille influente et aisée. Pourtant il ne profite pas et ne profitera sûrement plus de cet argent. En tant qu'enfant renié pour son comportement et ses idées, il vit maintenant en exil si l'on peut dire. D'un statut social élevé dans le passé et dans le fond, il est aujourd'hui au niveau le plus bas. C'est son nom qui l'a fait entrer à L'Hypnotic Poison, et c'est son surnom qui le rend connu dans la rue. Se vendre et dealer ? Il n'a personne. Se détruire pour vivre et utiliser ce vivre pour se détruire. Ce n'est après tout qu'un adolescent n'ayant pas su se plier à la règle sévère des anciennes lois de famille.
Cependant il ne faut pas se méprendre, la situation que vit en ce moment cet enfant devenu trop vite adulte n'est que le fruit d'un choix désespéré. Sa vie n'a pas été misérable, il ne s'en plaint pas , il ne se plaint jamais. Mais il a souffert. Souffert pour son frère, souffert de la décadence qu'apporte la richesse, souffert de la violence. En contre partie il n'a jamais manqué de rien pour son confort. Alors, maintenant qu'à 17 ans il n'est qu'un vulgaire dealer de rue vivant dans les quartiers

Statut social : Il n'est jamais célibataire. Jade a beaucoup de succès. Mais ce sont des histoires légères , il s'en moque. Il ne croit pas en l'amour. Pourtant il sait aimer. Son envie de se détendre se traduit par le jeu, et il le trouve dans le danger de la drogue et du sexe. Le sexe est pour lui une chose commune. Il prend son pied par le jeu de la séduction, de la drague. Le sexe, il n'est jamais convaincu. Personne n'a été délicat avec lui. Il n'a connu aucun gestes tendres. Ainsi il ne comprend pas. Il se contente de subir cet assaut qui avilit toujours plus l'image qu'il a de lui même. En effet son tempérament aux doux airs du succube , apparence angélique et aura de sensualité pour un masque solide d'insolence et de provocation.

Métier : Jade travaille dans les cuisines de l'Hypnotic Poison. Il n'est qu'un pauvre serveur maladroit souvent réprimandé et qui n'en fait qu'à sa tête. Il respire hélas la nonchalance ( celle ci dissimule une grande fatigue psychologique et physique ) . Sa maladresse , due à une santé chevrotante à cause de la drogue, le rend paraît-il aussi adorable que agaçant. Il respire l'insolence, c'est un vrai prince qui derrière le velours de sa parure se découvre prisonnier d'une dépendance qu'il n'a pas désirée au départ ainsi que d'un grand manque de confiance en soit. Ce petit con est le serveur qui anime le plus les cuisines. Son chef lui crie dessus en permanence pour la vaisselle cassée, et pourtant il ne peut se passer de lui. Ses sourires aguichants, ses moues enfantines, et ses moments de rêverie où son visage se transforme deviennent une drogue aussi forte que celles dont use Set' pour lui même. En plus d'être serveur, il est apprenti en cuisine. Se découvrant une passion en plus de la clarinette, est la nourriture et sa capacité extrême à être raffinée. Il est autorisé à apprendre auprès des cuisiniers. Il considère les cuisines de cette maison d'hôtes comme sa propre maison, tout comme les couloirs lui sont familiers, et les coins en retrait du jardin, où il erre secrètement. Hors de question qu'un pauvre employé dérange la promenade des clients et de leur poupée. Curieux, Jade aime cependant aussi se rendre dans les autres lieu de l'HP. Il ne se gêne pas pour mentir et se faire passer pour ce qu'il n'est pas , il excelle. A croquer. Il est à croquer et sait être facilement être facilement détesté dès qu'il ouvre la bouche. Il est très lunatique, même son patron n'y échappe pas.


INSIDE OF YOU





Uke, Seme , ou Ambi :


Quelle bonne question ma foi. Ce garçon possède un lien spécial avec le sexe. Il ne voit pas la douceur et le plaisir en lui mais l'assaut et l'oubli par un simple contact. Il prend son pied sans le prendre. Il a été pour l'instant beaucoup Seme malgré sa santé. Les seules fois où il a accepté de se soumettre, c'était quand il éprouvait de l'affection. Il devient faible dans cette position du délicat. Son apparence et son attitude retrouvent alors enfin l'harmonie. Il est hésitant, un vrai fruit de chasteté en apparence. De manière globale, ce mec est un paradoxe. De son gabarit svelte et féminin, à la pâleur charismatique d'un vampire, il arrive à laisser transparaître une aura de provocation sombre, d'une discrète domination dissimulant ses vraies hésitations. Son insolence, sa beauté nonchalante tendent un piège aux conquêtes. Comme tous les gens il porte un masque. On lui a appris à se détester soit même , alors qu'il déteste montrer quoique ce soit qui puisse le rende faible. On le considérara donc comme ambivalent , même si dans sa nature tendre il est uke, le plus souvent, quand il baise et se tire, c'est un seme.


Son plus grand rêve ?

Il aimerait tant pouvoir s'aimer soit même. Il aimerait tant pouvoir retrouver un visage normal sans être borgne. Il se trouve tout simplement affreux avec sa cicatrice au milieu du visage. Indispensable éclair recouvert d'un encre de tatouage pour recouvrir et dissimuler la honte. Son visage s'orne pourtant d'une sorte peine farouche qui le rend charismatique, mais il ne veut rien savoir. Oui, ce garçon est un paradoxe. Tout dans ses attitudes , dans son physique et sa tenue indique la provocation , alors qu'il est discret quand on veut faire connaissance avec lui réellement, quand on fait mine de s'intéresser à lui plus d'une fois. Ou quand il commence à éprouver de la tendresse, il devient une personne timide et ne possédant quasi aucune confiance en elle même. C'est bien le problème. Il rêve d'être quelqu'un équilibré , il rêve d'une simplicité qu'il ne pourra jamais supporter. Il désire un père viril et une mère douce et aimante, il désire une vie de couple stable, une santé saine. Set sait hélas que même si son rêve se réalisait, il ne pourrait pas le supporter. Trop habitué au dangers , à l'insolence et le libertinage.

Jade n'ose espérer sortir de la drogue. Il ne se souvient même plus de la façon où il est entré dans ce cercle vicieux. Connaître la sensation d'être fort, pour lui cela est impossible. Il dissimule tant bien que mal sa santé pire que précaire. Ses mains tremblent trop souvent. Il ne fume que l'herbe pour tenir jusqu'à l'aiguille dans son bras. Il ne se nourrit que de deux ses deux drogues principalement mais elle épuise son salaire car sa consommation est grande et il est exigeant. Ainsi il deale. Il deale la nuit et va bosser le jour. Il ne peut s'en sortir seul, alors il rêve d'une personne pouvant l'aimer assez pour le sortir de cette merde. Car c'est une merde dont il est le seul responsable.

Jade a pourtant une chose ancré en lui, un lien ténu d'espoir qui ne le quitte plus depuis qu'il y a goûté. Il voudrait tant pouvoir devenir chef cuisinier de l'Hypnotic Poison. Tant pouvoir manier cet art de la cuisine, ses flagrances, ses goûts, les harmonies fines qu'il est possible de créer. Il est doué , il travaille chez lui quand il a du temps libre et qu'il est assez en forme. Il aime ce milieu où seul lui peut trouver sa voie. Oui , il s'accroche à cet espoir. Il voudrait être suivi par deux bras qui l'enlacent et l'encouragent. Il est jeune , souvenez vous, c'est un adolescent tombé dans la décadence qui vit seul sans connaître de réel soutien. Une nouvelle ville qu'il ne connaît pas à part le quartier où il vend son matos.

Sa plus grande peur ?

Mourir. Mourir avant d'avoir pu percer dans la cuisine, retrouver une santé saine, profiter de ce qu'il ne peut profiter, d'avoir aimer le sexe, le travail, les loisirs. Oui , il ne veut pas mourir alors qu'il n'est que un adolescent. Il ne peut pas disparaître sans avoir aimé au moins entièrement une personne. Il est trop jeune, on l'a forcé à devenir adulte trop vite. Il vit seul mais n'y prend pas spécialement plaisir à part quand il est clean. Alors , pour ne pas qu'on l'oublie tout à fait il provoque, il se donne l'image d'un petit prince insolent qui se rebute toujours. Il ne se rend pas compte que son attitude est adorable et excitante. Qu'il est beau malgré la cicatrice lui barrant lamentablement le visage. Ses yeux troublent par leur profondeur de l'est, opales abyssale qui n'a pas de fond, où les vapeurs tournent , toxiques. On peut y voir le venin faisant son office dans le corps jeune et fragile de ce garçon. Effectivement, cela peut paraître vraiment contradictoire d'avoir peur de mourir alors qu'on se drogue par volonté. Il voudrait en sortir mais ne s'en sent pas la force et la volonté réelle. Il vient à peine de fuir ceux qui l'ont forgés. Ceux qui ont fait de lui un être aux deux consciences, totalement tiraillé, totalement fatigué.

Il est effrayé aussi par le silence. Il ne supporte pas d'être dans un endroit où aucun bruit plane pendant un certain temps. Il a toujours de la musique sur les oreilles, dont il se repaît. Il possède en effet une sensibilité à celle ci très impressionnante. Elle accentue considérablement ou calme beaucoup les effets de la drogue sur son corps. Elle arrive à changer son humeur, à lui faire se souvenir de son passé qu'il s'auto force à oublier. Ainsi, il parle toujours pendant les blancs. Non, plutôt, il chante à voix basse par exemple, il murmure des phrases qui l'inspirent. Le silence, c'est comme un monstre qui désire le détruire. On lui a appris à le haïr, alors il le hait sans apprendre à savourer de ses qualités.


Relations familiales :


Quelle question, la question qui fait perdre contrôle à cet adorable prince. Il ne supporte pas de parler de sa famille. Il n'a haït qu'une fois, et c'était sa mère , ainsi que ses frères , et bien sûr n'oublions pas sa nourrice. Le cadre familial de ce jeune était pourtant propice. Mais non. Les secrets et non dits chez les Haruno ont recouvert l'enfant qu'a été Set' très tôt. Son père , pourtant, c'est un trésor que garde précieusement enfoui en lui Jade. Il n'en parle pas non plus car il a honte de s'être autant attaché à quelqu'un , quelqu'un devenu fantôme alors qu'il était encore très jeune , trop jeune en tout cas selon l'avis du petit cuisinier. Maintenant qu'il vit seul dans un appartement plutôt grand , il se force à oublier son passé pas si tragique mais ayant forgé son être instable. Il reçoit souvent des réflexions sur son jeune âge , son apparence androgyne. On lui demande où est papa , où se trouve sa maman. Il devient alors maladroit, son ironie se fâne pour laisser un air réservé et honteux. Un paradoxe. Ou alors , il crâne, il se vante, pour dissimuler la blessure encore ouverte. Ce garçon est devenu adulte vite, et seul. Il cache une sereine maturité et une timidité ancrée derrière son attitude provocatrice et enfantine. Oui, la famille, c'est un sujet que n'abordera jamais ce jeune homme. Tabou. Il retient la leçon. On ne parle jamais des siens, c'est une chose qui manque de décence et de bienséance.


Dernière édition par Jade Haruno le Ven 1 Mai - 13:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   Ven 24 Avr - 22:44

He loves, he hates :

Les sujets sont vastes à aborder. Le premier domaine qu'adore Setsuna, c'est bien sûr la cuisine. Il n'est pas le principal centre d'intérêt, mais c'est une de ses curiosités. Il aime ce milieu, les nuances du goût. Pourtant il est mal placé , avec la drogue, ses notions gustatives sont limitées. Mais il s'en tape, ses yeux brillent d'excitation. Vous savez, on dirait les petits enfants quand ils plongent leurs doigts dans la mousse au chocolat pour goûter, ils sont heureux. C'est la même chose pour ce jeune homme. Cependant, ce petit con n'espère pas beaucoup pouvoir être à la tête des cuisines de l'Hypnotic Poison. Il sait qu'il restera toujours le petit serveur maladroit et provocant qui jure à tout va et se pavane de manière innocente. Avec sa chemise trop grande et toujours déboutonnée quoique l'on dise, il charme avec son excitation à servir les clients et hôtes. Il est toujours adorable avec ceux-ci, il sympathise assez, malgré la distance qu'il préfère imposer par peur d'être percé dans sa timidité et sa gêne. Ce gamin est mignon. Il rentre tard chez lui deux ou trois fois par semaine car il adore rester de longues heures dans les arrières cuisines pour observer son chef et les autres dans leur métier tandis que lui fume une cigarette en méditant. On le laisse souvent tranquille alors. On sait qu'il plane, qu'il repense à beaucoup de choses. Oui, Jade aime cet art qui se nomme la cuisine.

Pourtant, il est musicien. La musique, c'est son âme. Il le montre très peu , sauf avec son casque et sa musique qui bouge. La personnalité réservée et secrète de cet adolescent ressort de manière choquante quand il joue de la harpe. La douceur quasi féminine qui se dégage de lui est alors troublante pour quelqu'un possédant un minimum de sensibilité. Le bout de ses doigts est recouvert d'une corne acquise par la pratique de cet instrument. Il en joue de manière exquise. Et son chant est celui des sirènes. Car si Set' n'a pas de talent pour la cuisine, il en a pour la harpe et le chant. Son père jouait à la perfection de cet instrument, cet homme trop doux et à la virilité fébrile a appris à son fils le fastidieux art des cordes. Depuis gamin , Jade apprend , il voue un culte à ce simple instrument qu'un garçon ne joue pas souvent. Les notes qui s'enchaînent forment une aura autour de son corps svelte. Il vit entièrement, sa gêne , sa discrétion s'accentuent. La musique... l'a sauvé.

Avisez vous seulement de le prendre en pitié , de critiquer son art. Il faut oser pour faire cela. Setsuna accorde un respect inhumain à la musique. Il ne supporte qu'on la dénigre, qu'on dénigre le classique, la douceur des vieux morceaux. C'est peut être rien, mais pour lui c'est énorme. Il est fier en apparence, pourtant l'opinion qu'il a de lui même est catastrophique. Il ne supporte pas , physiquement déjà. Ses formes sont trop voluptueuses, c'est pour ça qu'il s'habille de manière débraillée et le plus large possible quand il est en civil. Au travail, il doit porter une chemise cintrée qui lui va pourtant un peu grande, un pantalon moulant son fessier menu et des chaussures classes.

Jade n'aime pas le silence, mais cette chose a déjà été abordée. En contrepartie, il adore la nuit. Elle l'attire, il aime à s'imaginer vampire , son apparence peut l'y aider bien qu'il ressemble plus à un ange qu'à un séducteur aux baisers de morts. Il ne supporte pas les avis bien placés. Il désire au maximum l'ouverture sur le monde. Drogué, il juge le manque de compréhension et la fermeture d'esprit inamissible. Il sait être méchant, vicieux, il faut juste ne pas le chercher sur ces sujets. Après, je ne ferai pas la liste des choses que l'adolescent n'aime pas ou aime. Elle est trop longue, et il sera simple de le découvrir. Il est la contradiction personnifiée, un gros défaut dont il ne départit pas.

Signes particuliers :

Son visage est un puits de questions. Sa beauté n'est pas à discuter, mais elle est douce, et s'illumine avec son insolence constante. Il n'est pas canon, si son visage est très beau , il respire cependant une peine farouche qui se transforme en une aura unique et spéciale. Le signe particulier majeur chez Setsuna , c'est sa cicatrice. Elle date de son passé dans sa famille, de sa mère et d'un de ses amants. Enfin, pas tout à fait , mais ils en sont la cause. Cette cicatrice, le jeune homme la hait. Il ne peut se voir dans une glace sans serrer les dents de peur de verser des larmes inutiles. Elle barre son oeil gauche en une sorte d'éclair bien défini. Il l' a repassé au tatoueur pour donner l'illusion d'un acte voulu , cela marche assez bien. Pourtant, elle reste ancré dans sa peau comme une la douleur que provoque une brûlure en voie de guérison. Lent, qui tiraille. Elle n'avilit par sa beauté , mais elle la rend moins flagrante, moins affranchie de pureté. L'ange a les ailes brisées. Cela le rend plus provocant , plus dangereux alors qu'il ne l'est pas spécialement sauf dans son métier. Oui , car quand on deale , la fermeté est la clef de la sûreté. Jade se fait respecter , il n'a jamais hésité a employé les grands moyens , malgré l'horreur qu'il a de faire du mal volontairement. Il agit par contrainte. Son second métier est sale, mais rapporte. Son second métier dispense le mal , il assume , il ne peut pas sortir de ce job sans tomber dans un gouffre , et il n'a personne pour l'aider en ce moment.

Set' possède un percing au nombril plutôt féminin. Un papillon en acier noir orne celui -ci , alors qu'un autre plus petit pend au bout d'une chaîne de la même couleur. Mais il ne pense même pas à changer de bijoux. Un autre signe particulier de cet adolescent est sa capacité à lire dans les cartes. Il n'aime pas cet art , il n'en parle jamais , c'est pourquoi je ne l'ai pas mentionné avant , mais il se débrouille bien. De temps en temps, avec ses amis avant qu'il ne migre vers Tokyo, il leur prédisait l'avenir tel un roi devant sa cours. Oui, car Jade était populaire.

Le serveur possède aussi la particularité du paradoxe. Et du vécu. Il ne considère pas sa vie comme catastrophique même si il hait son passé. Une mère malsaine, des amants instables, un père trop doux , il a connu la prostitution une fois, et doit sa dépendance à un quotidien trop décalé pour un enfant. Ainsi il est d'une personnalité étrange, provocatrice, insolente, qui crâne et bourrée de maladresses enfantines. Cependant, on retrouve le petit garçon féminin dans sa gêne adorable, sa discrétion sur certains sujets , et sa honte de soit même. Même ses airs de princes de glace sont adorable car sa bouille est très expressive.

Il serait dur de relater tout ce qui fait de Setsuna un être à part. Pourtant lui même n'aimerait pas cette définition des choses. Chaque être unique. Lui fait parti des hommes , il a ses secrets qui le rendent original et attendrissant.




TELL ME YOUR STORY





Tu ris. Chacun de tes pas est bruyant car tu trébuches, incapable de tenir debout réellement. Tu ris, alors pourquoi ces larmes sur l'albâtre de ta peau ? Tu perds ton pantalon, c'est un de mes jeans, il te va bien trop grand. Une apparition. Cette loque trouée couvrant à peine tes jambes frêles, cette chemise blanche déboutonnée sur ton torse pâle, ton boxer noir nettement visible. Et ta chevelure laissée libre , longue et effilée qui encadrent ton visage ravagé par la folie due à ces verres que tu as enfilé en te pavanant devant nos potes. Et moi , je suis là. Je te regarde, tiraillée par ta douleur qui enfin se libère de sa prison d'insolence. Et je te chéris, je t'accompagne depuis nos années de primaires, habitée par un amour qui n'a cessé d'évoluer, voué à un échec. Tu viens de tomber. Je me précipite vers toi, paniquée, prise de sanglots face à cette vision de toi. Pourquoi es tu si beau même dans la pire des déchéance ? Je vois tes yeux vitreux se tourner vers moi, deux opales aux abysses de cristal. Tu ris. Avec hystérie. Fébrilement tu cherches dans ton sac usé en bandoulière une cigarette , que je te tends finalement car tu tremble trop. Je ne dis rien. Je te vois, je t'aime silencieusement, accablée et désorientée. C'est la première fois que tu es dans cet état.

« Attends , je vais te l'allumer. »
« Non ! Putain non Yuna ! J..j'peux... faire. "


Je recule légèrement. Tu ne peux même pas faire tourner la roue du briquet. Je finis par placer une flamme devant ta clope, tu redoubles de pleurs. Et là , alors que tu tires sur ce morceau de mort tu te mets à crier , te recroqueviller sur toi même . Tu as 16 ans , et déjà tu ne peux vivre sans drogue. Tu portes un tel masque, doré par les paillettes de ta provocation enfantine, orné des plumes de ta beauté paradoxale.

La cigarette roule à mes pieds. Je baisse la tête , puis me dirige à nouveau vers toi. Je relève ton visage aux traits d'éphèbe, tu me regardes mais ne vois pas. Chacun de tes spasmes secoue ta carcasse imbibée de drogues et d'alcool. Et là , d'un coup , alors que je te dévisage , les larmes traçant les sillons de sentiments refoulés, tu lèves une main fébrile à ma poitrine en murmurant d'une voix acide :

« Ici, ça vient de se briser. J'en peux plus. Partir , partir , Yu' , je vais partir. Me perdre dans Tokyo et oublier tout. »

Je suis effrayée par tes paroles. Tu sembles décidé. Un tremblement plus fort te rejette face au sol , et là fermant les yeux , tu vomis , tu craches cette tension en pleurant , criant entre chaque nausée que tu veux te casser , que tu les hais. Je ne comprends pas. Je ne connais rien de toi à part ce que tu me donnes. Tu es juste issu d'une famille riche , vieille famille où tes parents diffèrent des ancêtres. Partie dans mes pensées , je ne te vois pas te lever , soudain calme , tes iris dilatés exaltés d'un éclat glacial, tu te diriges vers un banc dans notre parc favori. Je te rejoins , une clope au bec , tandis que toi tu sors un joint déjà roulé , faute de pouvoir te piquer maintenant.

Je ne dis rien, c'est inutile. Et là, tandis que l'odeur sucrée de l'herbe nous enlace, tu tourne la tête vers moi, un petit sourire insolent revenu papillonner sur tes lèvres de femme :


« Je perds ton jean , alors que tu es une femme. »
« Je sais bien, mais je ne suis pas un exemple de mannequin non plus. »


Tu ne réponds pas , mais laisse une mèche se placer derrière l'oreille que tu as percée d'un seul trou, celle où une croix que t'a offerte ton père pend , en argent, aussi froid que les flocons dans tes yeux. Tu trembles toujours, pris de spasmes , tu es beau Jade. Les larmes traînent encore sur tes joues au doux arrondi enfantin. Je jette mon mégôt , et te demande calmement , pour que tu te lâches , et profitant je l'admets de ton ivresse :

« Révèle qui tu es et arrête un peu ton spectacle. Tu es issu des Haruno, c'est une famille puissante je le sais , tu as une mère magnifique et un père mystérieux qui ne sort jamais. Je te connais depuis nos 10 ans. Tu es venu vers moi, tout frêle dans ta chemise blanche et ton jean droit, figure de mode crée par ta mère. Tu avais un sourire provocant, tu m'as taquinée en disant que je devais manger beaucoup, et quand tu as vu que cela m'a blessé, tu t'es excusé, la neige de tes yeux fondant presque en larmes. Nous avons été proches tôt, tu as beaucoup évolué depuis, c'est certain. Tu as grandi , devenu l'androgyne que tout le monde respecte et apprécie par sa bonne humeur , ses airs de princes. Tu ne rends pas compte combien tu es adorable quand tu es maladroit et une vraie pile électrique. Pourtant Set', tu es secret , je ne sais rien de ce qui se passe chez toi, tu ne parles pas de ta famille , quand j'aborde le sujet tu te plies sur toi même , rougissant légèrement et changeant de sujet en grinçant des dents. Tu es populaire sans le vouloir, et je le suis grâce à toi. J'ai du succès auprès de tes compères malgré mes rondeurs car tu me défends et me mets en valeur avec ton charisme sensuel et trompeur. Mais tu n'es qu'un petit con. Tu vas baiser alors que tu n'aimes pas leur contact. Tu restes discret sur ton homosexualité et déteste parler de ce qui te hante. Tu crânes trop et rougit comme un enfant quand on vient de l'atteindre.


Dernière édition par Jade Haruno le Ven 1 Mai - 15:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   Ven 1 Mai - 15:18

Je me rappelle de l'année dernière, le jour de tes 15 ans, ta mère t'a emmené en boite de nuit avec elle et l'un de ses amants. Les jours qui ont suivis le moindre contact féminin ou masculin semblait t'effrayer et te révolter. Puis il y a eu cette blessure assi... Je peux aussi revoir parfaitement l'air doux que tu as en parlant de ton père, un bien précieux que tu gardes seulement pour toi. Tu aurais pu devenir aussi associable que lui. Mais tu t'es laissé envahir par ce vent un peu farouche qui souffle à divers degrés dans ton âme. Puis tu as sombré dans la drogue, tu commences même à dealer , Set' putain. Je ne peux rien faire, je t'observe juste briller alors que tu pourris sans aide. Je crois que tu as trop caché ton jeu. Maintenant tu vas enlever ce bel ornement et enfin me parler. Je m'en fous. »

Ton regard se perd dans les limbes de tes pensées. Je me penche vers toi et laisse ta chevelure aux reflets d'argent couler entre mes doigts. Et dire que c'est naturel, cette teinte de cheveux au blond plutôt glacial est unique. Tu viens de joindre tes mains pour happer la fumée en un turbo. Ton regard est vitreux, la glace se fond, se dilue et tu t'apaises peu à peu, malgré les tremblements qui parcourent ton corps svelte. Là , ta voix perce le silence, ce silence que tu hais d'habitude. Elle est comme à son habitude doucement virile, respirant le paradoxe par son débit à la beauté étonnante et son assurance provocante de l'autre.

« Il est mort. La seule personne que j'avais appris à aimer vient de crever. Il n'avait pas le droit, mais je suis sûr qu'il est mieux ainsi. »

Ton ton est aussi tranchant que la lame qui découpe avec précision. Tu viens de reprendre le contrôle de toi, mais pour combien de temps, je ne sais pas. Je sens le flot d'émotion que tu caches battre contre ton impassibilité, attendre de frapper à la fin de ton récit, là où tu seras faible. Je te laisse continuer.

« Mon...mon père Yuna. Il est mort la nuit dernière, il était malade sans me l'avoir dit car il préférait paraît-il s'éteindre dans le silence. Il sait que je hais ça. Il le sait putain. Il n'aurait pas pu pour une fois arrêter de me préserver lui et sa douceur merdique. Mais non. Mon...mon père...est...mort.... Tu sais , je ne peux pas le supporter, ma haine s'est accumulée au fur et à mesure des années et seul lui l'endiguait par l'amour que je lui portais. Et regarde où j'en suis. Je vais te raconter, briser la belle image que tu as de ma vie privée mon coeur. Tu ne vas rien comprendre. Tu vas voir que cela ne vaut pas la peine d'être raconté, mais que l'oubli est le meilleur moyen. Je suis né d'un adultère. Enfin personne ne sait sauf cette salope. Mon père et elle ne se sont jamais aimés. Elle est constamment ailleurs et revient seulement pour préserver les apparences. Déjà petit, ma mère ne voyait en moi que le fruit de sa féminité et non un être à part qu'elle aurait du aimer. Elle voulait exhiber ma prétendue beauté. Le Japon est un pays qu'elle apprécie pour la débauche qu'elle peut trouver dans les lieux les plus luxueux. Nous sommes à côté de Tokyo, dans une ville de taille moyenne, et elle trouve le moyen d'aller à la capitale plusieurs semaines de suites parfois. C'est un rêve. Cette femme est jalouse. Elle n'a jamais aimé la proximité que j'avais avec mon père. Et elle le méprisait lui car il ne s'énervait jamais, ne haussait jamais le ton, n'insultait pas. Sauf une fois. Il s'est occupé de mon éducation , de ma culture. Si je ne suis pas idiot et ai découvert mon talent pour la harpe, c'est grâce à lui. Il n'allait jamais à l'école me chercher, jamais il ne sortait avec moi, jamais il n'assistaient aux réunion. Ça, c'était le rôle de ma mère. Elle s'affichait dans ses voitures hors de prix, et l'apollon qui l'accompagnait à chaque fois. Elle a été très fière de mes traits, elle n'arrêtait pas de répéter que j'étais pour être une nymphe à la beauté androgyne et au touché de femme. Je crois sincèrement qu'elle était nymphomane, et c'est ça qui m'a perdu, cette maladie mentale qui la tenait fermement sous sa domination. Elle n'a plus vu son fils, ce qu'elle a conçu à partir du moment où j'ai commencé à grandir, que mes cheveux ont poussés, que mon visage s'est plus accentué tout en gardant son touché de gamin. Mon père était homosexuel, il me ressemblait beaucoup dans ma putain de comparaison au sexe opposé. Il était beau lui. Lui il n'a pas du avoir cette ...cette chose immonde le marquant à jamais. Je lui en veux toujours de ne pas avoir essayé de se dévoiler à mes amis mais il était solitaire. Trop solitaire. Il se repaissait de sa seule présence les journées grâce à ce mariage arrangé. Moi je le voyais en rentrant de l'école, il m'aidait pour mes devoirs. Ou alors pendant ses concerts privés. C'est... c'était un harpiste renommé, considéré prodige de cet instrument dont il m'a enseigné la moindre chose. Je l'aimais sincèrement. Ce sourire calme qu'il arborait en me voyant gueuler à tout bout de champ que ce jardin était coincé du cul , trop bien 'rangé'. Il entretenait une relation avec un des employés de notre maison, mais restait comme à son habitude discret. Je les ai découvert quand j'avais 13 ans en train de faire l'amour dans un coin du grand jardin. Je les ai trouvé beaux , tous les deux. J'ai même été excité par la vision de deux hommes se donnant du plaisir. Je n'ai donc pas eu besoin comme les autres adolescents le font souvent de films X pour découvrir de quel bord j'étais. Je me souviens avoir rougis , intimidé de cette découverte. J'ai eu du mal à l'accepter mais finalement après , je m'y suis fais. »

Tu baisses les yeux , tirant le plus fort possible sur le turbo en forçant la défonce à faire ses effets. Tu transpires légèrement, habillé de manière si débraillée, tu es plus séduisant que jamais. Je te pose alors une question, insistant, tandis que la peur de la suite me tient au corps :

« Que s'est-il passé ? Que t'a t-on fait vraiment Setsuna ? »

Je viens de t'appeler par son prénom , son deuxième prénom. Les deux sont courants pour toi, Set' est quand tu deales. Tu soupires fébrilement, croisant tes jambes , et posant ta tête contre mes seins. Tu te blottis contre moi, calmement , ne recherchant pas le contact mais juste la chaleur humaine. Et là, tu continues de raconter, ta voix peu sûre malgré tout par son éraillement soudain de temps en temps.

« Elle ne m'a jamais aimé. Petit, je me souviens nettement du seul contact qu'elle me laissait avoir, c'était ses mains qui m'habillaient ou me tapotaient la tête en signe d'auto contentement. Dès l'âge de dix ans, quand j'ai commencé à réellement grandir, elle m'a emmené avec ses amants dans leurs sorties au restaurant, à la plage , à l'hôtel même. Elle avait en elle quelque chose de malsain qui la poussait à m'habituer à ces sorties pour que plus tard elles me paraissent normales. J'étais confiant, c'est ma mère après tout. J'ai très souvent vu ma mère baiser avec plusieurs hommes dans le salon alors que j'y étais. Elle laissait ces connards se moquer de moi parce que je tremblais de honte et de malaise. On comprend, malgré l'âge. De l'autre côté j'apprenais la harpe avec mon père qui jouait les deux rôles. Cette salope n'osait pas venir me déranger ou s'opposer réellement à mon père. Malgré sa douceur et son calme il pouvait la répudier et la mettre plus bas que terre à tout moment. Ce qu'elle ne savait pas, c'était qu'il était simplement trop gentil pour seulement oser faire ça. Il m'a protégé longtemps. Jusqu'à ce que je sombre et me pare d'un masque encore plus élaboré que celui m'ayant suivi toute l'enfance.

...


Ces deux parents ont fait de moi un mirage, Yuna, je ne suis pas vrai , je cache. Mais j'aime, je profite de la vie , la savoure en fermant les yeux sur ce qui me fait vomir. Je t'ai rencontré quand tout a commencé à sérieusement devenir malsain et dur à vivre. Je ne veux pas me plaindre de ce qui m'est arrivé Yu' , jamais , je considère qu'il y a des choses bien pires qui arrivent à d'autres personnes. Je peux me débrouiller tout seul pour guérir, pour essayer de sortir du gouffre où je suis tombée à cause de ma maladresse. Je n'aurai jamais pensé qu'un simple compliment puisse rendre une personne folle. Enfin. Nous allons y arriver. Je suis rentré au collège déjà populaire. Les Haruno avaient débloqué les fonds pour les travaux de rénovation de chaque bâtiment. J'ai vite fais le tri entre les cons et ceux qui m'intéressaient. Je n'étais pas très aimable, je blessais facilement par mes paroles, mais à cette époque ma mère m'apprenait à être soumis alors je me lâchais dans un milieu que je ne connaissais pas, l'école. Je ne risquais rien là bas. C'est effectivement au collège et au lycée que j'ai passé les meilleures de ma vie. C'est pourquoi j'aimais être entouré, avoir cette bande un peu enviée des autres par la beauté , l'intelligence et l'originalité de ses membres. Il y a toujours de tout dans notre groupe de potes. Cependant nous nous ouvrons aux autres. C'est en vous voyant aussi heureux que j'ai préféré ne rien montrer, je n'aime pas ça , c'est humiliant. Se dévoiler est la pire chose. Personne ne sait que je joue de la harpe , personne ne connaît l'homosexualité de mon père car j'ai étouffé l'affaire un jour où ma mère a fait une réflexion moqueuse à mes amis en leur parlant de mon père. L'adolescence m'a changé , je suis passé de très petit et maigre à de taille raisonnable et svelte , à l'extrême minceur celle frôlant la maigreur mais préservant les vertus de formes langoureuses comme le torse bien dessiné. Ma cambrure de reins s'est accentué , mes jambes se sont affinées et à ma grande surprise m pilosité n'a pas énormément évolué. Mis à part là où tout le monde en a , mes aisselles sont quasiment épargnées et mes jambes aussi, tout comme ma poitrine bien sûr. »


Le rouge colore ses joues alors qu'il se tortille de peur à l'idée de raconter la suite, alors je me tais et le contemple dans sa timidité à parler de choses aussi intimes.

« A l'âge de 13 ans , j'ai décidé de ressembler à mon père , qu'il soit mon géniteur ou non. Il était si beau que je le jalousais, pourtant je n'avais rien à lui envier si j'écoutais tous les habitants de la maison. Mes cheveux ont donc poussés , de longues mèches lisses au blond si clair qu'il reflète l'argent. Et puis c'est arrivé. Ma mère revenait d'un voyage de un mois et demi avec son amant du moment et le cousin de celui-ci. Elle se tapait les deux en même temps. Elle n'avait aucun mal à trouver chaussure à son pied avec son visage délicat et merveilleux à regarder ainsi que son argent. J'avais prévu de sortir au cinéma avec ma copine du moment, même si je m'inquiétais de trouver ça quelconque , une fille. Je n'avais pas encore surpris mon père. Ma mère m'a téléphoné en plein milieu de la séance. Elle criait qu'elle voulait me voir tout de suite car selon les employés j'avais changé. Elle était ivre, je l'entendais à son ton, mais je n'avais pas envie de créer de scandales alors qu'une demoiselle était avec moi. J'étais fatigué de ça dès cet âge. J'en ai pris pour mon grade. Cette femme s'est détruite dans le sexe et a voulu m'infliger la même chose. Elle est arrivée devant le cinéma et m'a attendu , je ne savais pas qu'il y avait ces deux amants avec elle. Je suis rentré dans la voiture comme à mon habitude , insolent , je ne me pliais plus à ses tentatives de soumission. JJ'ai compris que il y allait avoir un problème quand j'ai vu son regard me détailler d'un air affamé. Imagine Yu', ta propre mère te fixe chaque partie de toi d'un air de désir sauvage et fou. C'est affreux , dur à admettre aussi et dégueulasse. Ouais , dégueulasse. Je suis dégueulasse d'avoir vécu ça aussi. Le cousin était assis à côté de moi et il me tenait le bras en me le caressant , je ne comprenais rien. Elle me posait des questions sur ma vie quotidienne sans avoir l'air intéressé , puis finalement elle pila dans le quartier des putes. Je n'ai pas relevé la cause d'une pause dans un tel lieu. Elle voulait simplement que je devienne sa pute. Ses deux chiens m'ont poussé tandis qu'elle m'expliquait en marchant qu'elle avait l'intention de me faire découvrir une nouvelle expérience, que nous allions vivre une chose formidable ensemble Elle trébuchait et avait du mal à parler, l'alcool la remplissait entièrement comme l'odeur des deux débiles m'englobait de liqueurs et d'herbe C'était horrible Elle est allée payer une pute , et lui a demandé de faire plaisir à ses amants pendant qu'elle apprenait à son fils J'étais coincé contre un mur , par un des amants derrière moi, il me tenait fermement et je sentais qu'il bandait ce connard car je me tortillais pour me tirer Ma mère , ma propre mère , a observé la pute me toucher , puis elle a pris le relais , je n'ai eu aucune réaction, je n'ai pas bandé, encore heureux. Pourtant cela a commencé quand elle m'a sucé. C'est immonde, rien que de...de le raconter , pourtant je m'en suis bien remis. J'ai juste du mal à apprécier le contact se...sexuel maintenant. Je ne sais pas où j'ai trouvé la force de me sortir de la prise du connard qui me tenait, peut être est ce lui qui pris d'un éclair de lucidité s'est rendu compte qu'il participait au viol d'un gosse rentrant dans l'adolescence adolescence. J'ai couru, couru. Puis, mon espoir de sortir de cet enfer s'est réduis à néant quand je me suis pris une bouteille de bière lancé par le cousin du connard m'est arrivé en pleine tête pour se casser à mes pieds. J'ai trébuché, et me suis pris les bouts de verre en plein dans la partie gauche de mon visage. J'entends encore mon cri , j'ai eu si mal. J-j-j'ai senti le verre découper ma paupière légèrement pour entamer la joue. J'ai perdu la moitié de capacité de ma vue depuis, ma chance était d'avoir une vue exceptionnellement précise , ainsi cela ne me gêne pas trop. Je fatigue vite en lisant ou autres activités demandant de l'attention au niveau de mon regard. Des malaises me prennent de temps en temps à cause des lancements à ma cicatrice. Je ne plus me voir dans une glace , je hais cette chose immonde me barrant mon visage. Je ne sais comment on me trouver beau ainsi, je ne comprends pas. Ma cicatrisation a été progressive, l'excuse que je vous ai donné était un accident de vélo, une excuse bateau improbable que vous avez tous gobés. Je ne peux pas assumer ça , non je ne peux pas. Mon père s'est mis en colère pour la première fois contre ma mère, il l'a menacé, elle m'a laissé relativement tranquille ensuite.
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MessageSujet: Re: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   Ven 1 Mai - 21:33

...

Continuer à vivre , tout rentrer, ne pas se plaindre , c'est ce qui m'a aidé à préserver les apparences, même encore maintenant tu sais. Mon père m'a beaucoup soutenu, il ne changeait pas ses habitudes mais ses gestes habituels étaient plus poussés, il voulait me signaler sa présence. J'aimais nos silences alors. J'ai encore un peu grandis, mes résultats scolaires ont toujours été très bons , je n'avais donc aucun problème. J'ai eu 15 ans, l'année dernière, et on arrive enfin à ce fameux épisode que j'aurais préféré oublier. J'ai eu l'impression de revivre l'enfer. Mon père n'a pas su dire non à ma mère pour qu'elle m'emmène le soir de mon anniversaire, un hiver particulièrement rigoureux. Je lui en ai voulu... énormément. Il avait vu la peur dans mes yeux, mes tremblements dissimulaient un dégoût total. Elle m'avait foutu la paix pendant un an et demi, presque deux ans, me parlant pour préserver une nouvelle fois les apparences mais ne m'emmenant plus dans ses salons d'hôtel et plans foireux. J'ai du y aller. J'avais encore changé en plus. Ma voix a mué doucement mais sûrement pour se transformer en ce son que tu aimes tant, mon chant ne s'est pas perdu au contraire, mon père m'y entraîne.... entraînait jusque là. Je..je vais faire vite pour te raconter ce qu'il s'est passé. Je n'aime pas y repenser. Ma mère m'a tout simplement fait goûter à la drogue, l'héroïne a été mon premier essai , et j'ai aimé. Je fumais déjà la weed et le tabac depuis la fin de ma treizième année. Cela calmait mes crises d'angoisses et m'aidait accepter ma laideur. L'héroïne m'a tué et séduit à la fois. Tué car j'ai subi les attention d'un homme et une femme qui m'ont fait l'amour de manière mécanique et rêveuse, leurs gestes étaient dénués de désir et de sensualité, j'ai pris l'homme et baisé la femme. Cela a été ma première expérience homosexuelle et hétérosexuelle. Elle décrit bien ce que maintenant je ressens encore pour le sexe. C'est pour ça Yuna que les jours qui ont suivis cet épisode le moindre contact me révoltait , je ne supportais pas l'humain en général je le vomissais , l'exécrais. Je suis parti après cette baise banale , en bad trip . Je me souviens seulement du silence alors que j'avais envie de crier , de crier , de crier. C'était si effrayant que je me suis évanoui et me suis réveillé 12 heures après dans la voiture de ma mère sur la banquette arrière. Une salope. »

Tu te relèves et commences à sortir calmement le nécessaire pour te piquer, c'est ta dernière dose, il va falloir que tu te fournisses dès demain matin avant le travail pour pouvoir vendre demain soir. Tandis que tu chauffes cette merde dans une cuillère , je te fais un garrot , les larmes inondant mon visage. Je suis fataliste , cela ne sert à rien de t'arrêter , j'ai essayé , tu es trop englué là dedans et tu n'as plus de famille. Ta mère n'est plus la tienne mais un monstre et ton père vient de mourir d'un cancer qu'il t'avait caché. Je détourne les yeux , quand je te regarde à nouveau tu as la tête renversé en arrière , les larmes coulent le long de tes joues très pâles, et ton expression exprime tant d'émotions horribles à saisir en pleine face... Je me sens mal rien qu'en te regardant. Ton murmure, annonçant la fin de ton récit, brise la dernière barrière de contrôle qui me restait.

« J'ai eu l'occasion de me faire un percing au nombril. Mon père m'a fait il y a trois mois un tatouage à l'encre rouge – ocre pour couvrir l'immondice qui couvre ma peau. Puis je suis tombée dans l'héroïne. J'en voulais à mon père de m'avoir abandonné alors qu'il ne l'avait pas fait bien sûr. Je ne savais plus comment faire pour supporter cette haine me rongeant. Je la hais , je la hais , elle l'a tué . Et là...là mort.... il est mort. Putain. Yu' ... »

Tu te relèves tes yeux expriment le désespoir. Tu prends mon visage entre tes mains et tandis que tu approches tes lèvres des miennes comme tu en as l'habitude, tu me murmures de ton haleine aux relents d'alcool :

« Je saigne au bras. Je me tire Yuna. Je pourrai pas supporter de vivre avec cette .... cette..... Je vais à Tokyo, je sais où je vais trouver du travail, continuer mon commerce, j'ai déjà tabassé trois gars qui ne m'ont pas remboursés, blessé un autre presque au meurtre, ils me respecteront là bas , je continuerai cette merde. C-comment je vais faire sinon. »

Tu te lèves, remonte mon pantalon, et là tu pars dans ton trippe, tu te penches vers moi et m'embrasses les lèvres doucement, je sais que tu exprimes ainsi ta tendresse pour moi. Puis tu soupires un «Au revoir» que je ne prends pas au sérieux. Tu ne peux pas le faire ainsi. Je cours à ta suite, te rattrape et te raccompagne chez toi.

« Yuna ,

Cela fait maintenant un an que je sombre dans l'oubli. Je travaille dans une maison d'hôte luxueuse à Tokyo, en tant que serveur , je me plais assez dans ce métier. Je me suis fais engagé car je venais des Haruno et que j'avais beaucoup d'argent sur moi. Ma mère s'est tiré en me promettant de me faire subir l'enfer pour me retrouver. Elle ne peut pas , j'ai payé ma majorité précoce chère pour être tranquille à ce niveau là. Je deale toujours, je plonge dans la drogue sans m'en sortir et ma santé commence à se dégrader mais je ne peux en parler à personne. Tant mieux. Je n'ai pas d'amis, sauf mon chef avec qui je m'entends vraiment bien, lui seul semble un peu courant de ma vie , de mon passé. Ces nouvelles, je te les donne de manière froide et désintéressée. Une impulsion en me souvenant de ton amour pour moi et que je n'ai jamais pu te rendre. Je t'aimais pourtant , l'amie profonde , la soeur . J'ai fais mon deuil de toi, l'autre sera plus long. Set'. »

Tu l'a fais , ainsi. Cette lettre signe ton départ et une fin pour moi. Tu sombres et je te sentirai plonger.





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MessageSujet: Re: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   Mar 5 Mai - 20:01


    Je valide petit con des cuisines, je valide ! <3

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MessageSujet: Re: Jade , petit con aux cuisines de l'HP. ( UE )   

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