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 Izaiah Yuu

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Izaiah Yuu
| Client de l'Hypnotic Poison |
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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 05/05/2009

MessageSujet: Izaiah Yuu   Mer 20 Mai - 21:52

IDENTITY

* Nom : Izaiah
* Prénom : Yuu
* Surnom : Parce qu’en plus vous espérez l’appeler par un vulgaire surnom ? L’appeler par son prénom est déjà trop risqué pour vous.
* Âge : 14 ans.
* Date de Naissance : 2 Décembre.
* Nationalité : Anglaise.
* Niveau Social : Il est riche. Beaucoup trop riche pour qu’un jour il puisse « trainer sans demeure ».
* Statut Social : Veuf. Mais il s’est refiancé depuis.
* Métier : Héritier Noble… Et client, aussi, tant qu’à faire.



INSIDE OF YOU

* Uke, Seme ou Ambi ? Malgré son caractère à couper au couteau, digne d’un Seme, sa frêle corpulence et son jeune âge le ramènent au rang de Uke.

* Son plus grand rêve ? Tuer l’Ennui.
* Sa plus grande peur ? Vomir.

* Relations Familiales : Fils d’un richissime Aristocrate anglais, homme d’affaire de Londres et de la Duchesse du Comté de Cheshire, ayant vécu près d’un an d’idylle dans un manoir près de Bristol, Izaiah est ‘fils unique’. En effet, il a eut une sœur, mais qu’il, et que personne d’autre autour de lui ne considérait comme telle. Pour lui, c’était une simple enfant, traînant autour de lui, ce qui n’était pas non plus une raison pour ne pas l’apprécier. Ce dut être la seule personne à laquelle il s’attacha au manoir. Elle était fille de son père mais aussi d’une secrétaire à Londres, où sont père passait le plus clair de son temps. Evidemment, cette naissance déplaisait au plus haut à la Duchesse, offusquée d’avoir été trompée mais ne pouvant pas divorcer, faute d’argent. Sa colère, elle la passait sur celle qu’elle était obligée de considérer comme sa fille. Victoire, s’appelait-elle, en souvenir de sa vraie mère, française. Soit, passons aux histoires de mariage, aussi compliquées fussent-elle : Depuis sa naissance, et sans choix possible, Izaiah fut fiancé à une femme ayant une vingtaine d’années de plus de lui. Cette dernière mourut alors que l’enfant avait 12 ans dans un tragique et sanglant meurtre, avec toute sa famille. A 13 ans, il y a donc quelques mois seulement, son père se fit un plaisir de trouver à son fils une nouvelle fiancée, plus jeune que lui cette fois-ci. Bien évidemment, ça serait pléonastique de préciser que, malgré son envie grandissante de s’opposer à ces fiançailles, parce que sa préférence allait aux hommes ou à la solitude, il n’avait pas eu le droit de s’y opposer et du accepter de se fiancer docilement.

* He loves/he hates : … C’est très dur, 10 lignes…
Il aime les hommes, les grenouilles bleues à pattes rouges - celles qu’on trouve collées contre la vitre au petit matin -, les jantes des voitures brillantes, les cartes bancaires neuves, les livres passionnants, mordre, ne rien faire, s’ennuyer, jouer du piano, écrire, appuyer sur les boutons « hors service » des cafetières, casser une bouteille en verre au supermarché, dormir près d’une fenêtre en hiver, sentir ses doigts brûlants contre son front glacé alors que c’est l’inverse, être malade, regarder son plafond, marcher sous la pluie, s’habiller, s’essuyer les pieds sur un paillasson qui n’est pas le sien, dormir dans les draps -et non les bras- d’un autre, le naturel et les poignets.
Et il n’aime pas l’humanité, les hypocrites, les gens qui sont plus riches encore que lui (et ça existe), avoir le nez qui coule, se faire bousculer dans le métro, avoir un lacet qui le gêne dans sa chaussure, ne plus rien voir parce qu’un abruti s’est amusé à lui cacher son oeil, qu’on le confonde avec quelqu’un d’autre, les mouches, les banquiers, les avocats qui sont incompétents, les blagues sur les petits, qu’on lui dise qu’il a des yeux de chats, qu’on le traite de gamin ou d’enfant (même gentiment), le yuri, avoir mal au crâne, regarder trop longtemps ses chaussettes sans s’apercevoir qu’elles sont trouées, casser une tasse toute neuve et enfin, qu’on lui éternue dessus.

* Signe(s) Particulier(s) ?
Signes caractériels: Inaccessible. Ne vous faites pas d’illusion. Izaiah, aussi jeune soit-il, est Noble. Noblesse, synonyme de supériorité. Cette supériorité qu’on chérit et qu’on caresse doucement, le menton légèrement surélevé, l’œil las et en même temps pétillant d’une satisfaction intensément excessive. Parce qu’on est Noble. Parce qu’on est Supérieur. Parce qu’on peut fixer n’importe qui avec cet air d’indifférence faussée par cette perversité. Parce qu’il est un Lord..

Signes physique : Intouchable. Il est absolument intouchable. Ce que je vais écrire par la suite, en tout ce qui concerne son apparence, apprenez le par cœur car vous n’aurez pas la chance de le croiser assez souvent ou d’espérer avoir le temps de le déshabiller du regard.
Ne croyez pas que sa faible corpulence et sa fragilité musculaire ne le rende faible et fragile. Son corps est encore jeune, un corps digne de sa personne, de sa noblesse. Un corps indifférent, malgré sa petitesse exagérée pour un enfant de son âge. C’est un corps frêle. Fin. Sans impuretés ni trace quelconque. Un corps maigre et noble. Une posture légèrement cambrée, des jambes longues et élancées, des mains aux doigts effilés et entraînés par maints arts qu’il lui a été donné de caresser. Ses chevilles et ses poignets sont fins, dits nobles, aux lignes féminines et aux courbes envieuses, gracieuses.
Son physique ne reste pas parfait pour autant. A cause d’un « incident », il ne lui reste plus qu’un œil d’un bleu luisant, profond, le genre de bleu qu’on pourrait décrire sans s’en lasser et sans s’arrêter. L’autre est blanc. Glacial. Unique, blessé, brisé. Aveugle. Et invisible. Par précaution, il cache ce regard aveugle aux regards des autres d’un bandeau qu’il ne prend, lui, pas la peine de cacher. Il se sert de ce dit bandeau lui masquant une partie de son visage pour renforcer sa fierté ainsi que son regard unique, ternissant dans une attitude désintéressée son visage angélique aux traits androgynes d’une beauté infantile. Si son visage est marqué par ses deux yeux, l’un mort, l’autre ô que trop vivant, ses cheveux prononcent d’autant plus son regard si particulier en tombant sur son front et sa nuque dans des mèches d’un grisâtre proche du noir, lui couvrant silencieusement le regard. Son visage, aussi enfantin soit-il, vous ne le verrez jamais sourire. Jamais.
« Je suis beau. Ne cherchez pas à me contredire ou à chercher de me dissuader. J’ai beau n’être encore qu’un enfant, je suis déjà d’une beauté ravageuse, froide et égocentrique. J’attire la curiosité des regards par mon œil, dernière touche douloureuse à mon charisme insensé. Je suis jeune, je suis beau, et je peux encore en profiter durant de longues années éternisées. Je pourrais encore longtemps me moquer de vos regards trop appuyés, ignorer vos remarques sur ma personne. Ou vous faire payer. Ne forcez pas mon œil bleu à se teindre de rage et de colère, le ternissant pour prendre une nuance plus sombre encore que celle qu’il porte déjà, en guise de deuil. Après m’avoir croisé, oubliez-moi. Laissez moi seul avec ma beauté froide que je ne supporterais utiliser pour vous. Je suis corbeau. Solitaire, froid, distant. Intouchable. Vous pouvez me suivre des yeux, vous pouvez me contempler et m’admirer, mais vous ne pourrez pas m’attraper. Je suis le Corbeau Borgne. Le Corbeau Noble. »




TELL ME YOUR STORY

Lentement, il referma la porte derrière laquelle il enferma les cris stridents de sa mère qui s’acharnait contre sa douce et rêveuse sœur. La seule qu’il aimait à part lui-même. La seule dont la présence ne l’insupportait pas, avec laquelle il se prenait même à sourire. Mais là, il ne pouvait rien faire. Rien faire à part quitter les lieux de sa démarche résonnante et refermer silencieusement la grande porte de bois. Main sur la poignée, il soupira légèrement et s’éloigna des cris étouffés qui s’acharnaient sur sa pauvre sœur pour avancer au travers des couloirs du Château. Bercé par ce silence seulement troublé par le claquement de ses talons sur le marbre travaillé des couloirs, il avait fermé les yeux et savourait ce simple son, unique son qu’il entendait. Plus rien ne l’entourait, plus rien ne l’encerclait, il faisait abstraction de tout être ou objet présents dans les alentours. Ses yeux qui s’étaient rouverts avec lassitude contemplaient inlassablement le vague, paraissant comme hypnotisé par ce Rien constant, ce néant sonore et visuel. Ni la lumière, ni l’obscurité n’arrivaient à percer ses yeux, ses pensées. Le tout visuel n’était qu’un amas de visions tant explicites qu’incompréhensibles, dansant sous son regard bleuté, commençant seulement à être obscurci par ses cheveux qu’il se laissait pousser.
« Je suis Noble. Je suis l’Unique. Je suis Supérieur. Supérieur à ma sœur, la seule femme que je puisse apprécier. Supérieur à mon Père. Supérieur à ma mère, évidemment. Il n’y a personne que je vénère, il n’y a personne qui pourrait espérer de moi un sourire sincère, il n’y a personne qui pourrait voir ne serait-ce qu’une de mes larmes. Elles ne coulent plus depuis trop longtemps pour laisser un quelconque être inférieur profiter de leur éclat. Qui que vous soyez. Vous ne méritez pas mon regard aussi unique que je le suis, vous ne méritez pas d’entendre le son de mes pas se rapprocher de votre personne, vous ne méritez pas de sentir mon souffle vous effleurer, vous ne méritez pas d’humer le parfum se dégageant de mon cou si frêle et encore pur. Vous ne goûterez pas ma peau. Aussi douce et blanche qu’elle vous paraisse, vous aurez le droit de la fixer, de la parcourir des yeux, de l’imaginer parcourue de frissons. Mais vous ne la toucherez pas.
Je serais impitoyable. Je vous tiendrais à distance, je vous ferais ramper à mes pieds qu’il vous sera interdit de toucher. Vous ne m’aimerez pas. Vous me détesterez. Et vous me vénèrerez et m’obéirez. Mon jeune âge vous indigne et vous oblige à cracher des injures auxquelles je ne porterai aucune attention. Même pas la moindre. Avec chance, lorsque vous tendrez la main pour frôler mes chevilles encore enfantines, je jetterai mon unique œil vers le bas pour vous fixer d’un air de dégoût. Vous ne méritez pas mieux. Vous aurez beau être aussi dévoués par la vénération que vous portez en mon unique personne, jamais vous ne toucherez à mon ennui, jamais vous ne serez distrayants, jamais vous ne me verrez vous remercier ou même m’excuser. Je ne commets pas de faute. Vous m’en faites commettre. Et je ne le tolèrerai jamais. Je ne vous tolèrerai jamais. Oubliez moi. Vous n’obtiendrez rien de moi. Laissez moi seul. Je suis Noble. Je suis l’Unique. Un Prince parmi vous, insectes. »

Et puis soudain, quelque chose vint troubler cette transe qu’il s’était donné l’habitude de créer lorsqu’il se trouvait seul. Une lourde main vint lui agripper l’épaule tandis que l’autre s’était plaquée contre sa bouche avant même qu’il n’eut le temps d’émettre le moindre cri ou mouvement stupéfait. Deux autres mains vinrent à l’aide d’un bandeau noir lui bander ses yeux qui avaient « retrouvé » leur capacité de voir. Il ne voyait plus. Il pouvait à peine respirer, cette main n’ayant rien de délicat n’ayant pas pris soin de lui laisser la possibilité d’inspirer à sa guise. Mais il sentait. Et ô combien il sentait. Il fut traîné dans une pièce qu’il n’a toujours pas, à ce jour, retrouvée, a été déshabillé, touché sans qu’il ne puisse eût fait un geste. Qu’importe soit-ci. Dans des grondements et des larmes de douleur, dans un corps crispé et frissonnant... Mais ces larmes ne pleuraient pas. Jamais il n’avait pleuré. Il souffrait. Souffrait que son corps soit ainsi pénétré, pris, violé, aveugle, qu’il était un défouloir pour ces deux hommes de part et d’autre de ce corps qui n’avait que 12 ans.
« Je tousse, m’étouffe, je pose une main sur sa cuisse, faisant pression pour essayer de le repousser, de respirer, mais il n’y a rien à faire. Leurs mains m’agrippent, m’accrochent, me tiennent et font craquer mes os fragiles dans une douleur pourtant moins intense que celle qui me fait saigner, les incitant à continuer toujours plus. Je les entends grogner de satisfaction, je les sens griffer ma peau infantile, se vider et regonfler en moi. Je ne peux m’échapper, ni même trouver la force de gémir de douleur. M’effondrer de fatigue ou perdre conscience serait trop dangereux pour m’en laisser le droit. Je subis. Je subis ces deux corps ancrés dans le mien, complètement nu, mes vêtements ayant été déchirés depuis bien longtemps déjà. Trop longtemps. Je souffre de leur endurance, de leurs coups de reins qui n’en finissent pas, de leurs gémissements qu’ils ne se lassent pas de psalmodier. Et je saigne, je me vide et je me répands, je sue et déglutis avec difficulté. Je souffre. Mais je ne pleurerai pas. »
Ils n’étaient personne. Juste des inconnus qui s’étaient amusés à laisser sur son corps des marques et des traumatismes n’étaient que simple élan de frustration. C’était d’ailleurs ce que fut le garçon… Il assouvissait leurs besoins, il subissait leur frustration d’être sans arrêts rabaissés, traités comme des chiens envers les Nobles. Et juste parce qu’il était plus petit, plus fragile, plus jeune et plus seul aussi, ils en avaient profité. Lâchement. Assez pour même s’amuser à récupérer son propre sang qu’ils avaient fait couler pour le faire bouillir dans ces théières d’habitudes inoffensives… Et le verser sur l’un de ses yeux.
La douleur. Le sang. Les cris, les hurlements. La brûlure. Tout se mélange dans une même tête dans un flot de pensées indistinctes et pourtant si claires… Mourir douloureusement, mourir par douleur. Mourir. Son corps avait beau se contracter spasmodiquement pour rejeter cette idée, son esprit et son âme étaient focalisés sur le fait de mourir. Mourir maintenant. Ne plus souffrir. Ne plus satisfaire et nourrir ces sourires. Mourir. Ses pensées semblaient s’amuser à le psalmodier, à le chantonner ironiquement. Et puis plus rien. Le silence. Le néant. La souffrance avait eu raison de lui.
Ce viol, ce meurtre, cette souffrance, il n’en parla jamais. Traumatisme ? Non. Intimité. Son œil lui, ne survécut pas à ce massacre, et au fil du temps s’est éclairci, caché derrière son bandeau de noir et de deuil, silencieux et renfermant ce terrible secret. Jamais la cause ne fut connu de qui que ce soit. Intimité. Encore. Et toujours.



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MessageSujet: Re: Izaiah Yuu   Jeu 4 Juin - 19:25


    Bonjour,

    ce serait bien si tu pouvais agrandir ton avatar pour qu'il soit de 200 de largeur.

    A part ça tout est en ordre, je te valide.

_________________

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