.RPG Yaoi classé NC-17 : 10 lignes min par post.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Frédérick, l'insaisissable ♥

Aller en bas 
AuteurMessage
Frédérick Owens

avatar

Nombre de messages : 19
Localisation : Là où vous me trouverez...
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Frédérick, l'insaisissable ♥   Jeu 12 Mar - 2:14

IDENTITY


* Nom : De Lyerel
* Prénom : Galant, Aimé, Frédéric
* Surnom : pas très sympa, je vous l’accorde), Fred, Frédé, Ric, Fritz… A vous le soin de trouver les autres.
* Âge : 22 ans, file vers ses 23...
* Date de Naissance : 21 Janvier
* Nationalité : Français. Mais sa mère a quelque part dans osn arbre généalogique des origines japonaises. Cela lui donne un visage assez originale, mêlant à la fois ses deux origines, lui conférant un charme assez singulier.
* Niveau Social : Fils de bonne famille, Frédérick aurait pu se retrouver à hériter de la fortune que son nom aurait du lui procurer. Malgré tout, le destin en aura choisi autrement, et le jeune homme se retrouve donc... fauché. Enfin pas entièrement, il n'est pas roche, mais arrive à vivre avec le stricte minimum avec quelques extras pour le plaisir, ce qui lui convient parfaitement.
* Statut Social : Parlez-lui d'amour et il vous rira au nez. Célibataire.
* Métier : Hôte


INSIDE OF YOU


* Uke, Seme ou Ambi ? Ambivalent celon l'humeur, il se plie très bien aux volontés. Préférence personnel malgré tout, il a une légère tendance pour l'uke.

* Son plus grand rêve ? Une chose qui n'est pas réalisable.
* Sa plus grande peur ? Être seul.

* Relations Familiales : Ses relations avec ses parents sont... mortes ! Depuis qu'il aura quitté le domicile familiale, il rompit tout contact avec son père, qui d'ailleurs ne fit jamais aucun effort pour le retrouver, ce qui parait normal vu les circonstances. Cela l'arrange bien, il ne peut pas voir osn géniteur en peinture et rien que d'y penser arrive à lui mettre le moral à plat parfois. Tout ça pour dire qu'il se considère comme orphelins, mais qu'il en est bien content. Du moins en partie.

* He loves/he hates :

Ce qu’aime Frédérick… Ou ce qu’il déteste, tout ceci revient à la même chose. Tout. Tout et rien. Fred aime le soleil et la pluie, quoi que ce premier lui brûle les yeux, et que cette dernière le trempe. Il aime se prélasser dans un bon bain chaud pendant des heures avec un bon livre, mais pas trop longtemps tout de même pour ne pas que sa peau ride trop. Il adore la musique, il en joue depuis petit. Il ne supporte pas la solitude, mais n’aime pas la foule oppressante. Il aime les grandes villes et les ambiances lumineuses mais ne supporte pas la pollution et est un adepte du calme et de la tranquillité. Il a adoré son métier en tant qu’hôte en France et espère bien que son expérience au Japon lui sera aussi enrichissante. Il ne supporte pas les gens lourds qui manque de subtilité. Il aime l’alcool, c’est indéniable, et les cigarettes. Il aime perdre les gens dans des réflexions sans aucun sens, et il a le coup de foudre pour les personnes à l’esprit aussi dérangé que le sien, ce qui se fait rare ces derniers temps. Il ne supporte pas qu’on lui prenne ce qui lui appartient. Il détestera les personnes qui bafoueront sa liberté et sa fierté. Il aime la gymnastique, il est d’une souplesse hors du commun et fait du sport tous les jours pour s’entretenir pendant au moins une ou deux heures. Il ne supporte pas d’être enfermé, ça le rend fou et lui met les nerfs à vif, faisant ressortir son coté lunatique. Mais il ne dit pas non à une bonne grasse matinée de temps en temps. Il aime continuer à parler français et bénira celui avec qui il arrivera à tenir une conversation dans cette langue. Il déteste la nostalgie parce que son pays lui manque malgré tout énormément. Il adore par dessus tout s'amuser et est en quête continuelle de divertissement. Il hait son père du plus profond de son être. Il aime la douleur mais ne supporte pas d'être blessé.
Bref, il aime et déteste beaucoup de choses, parfois un peu trop proche pour que l’extérieur n’en situe l’exacte nuance, ce qui le rend parfois aussi étrange qu’un courant d’air.


* Signe(s) Particulier(s) ?

Pourquoi Frédérick ? Je sens que la question brûle lèvres autant qu’un désinfectant sur une plaie. Parti du domicile familial, Galant abandonna se prénom, signe d’une vie qui ne lui était plus destinée et qui, de toute façon, ne l’intéressait pas. La bourgeoisie, les richesses, il ne supporte pas les gens qui se pavanent avec de l’or jusqu’au bout des doits et se croient supérieur à cause de quelques billets verdâtres sans aucune valeur. Galant prit donc son troisième prénom, Frédéric, auquel il rajouta un –k– à la fin en guise de petite touche personnelle. Il prit aussi le nom de famille de Owens, l’autre se trouvant être un peu trop pompeux, et choisit Owens par pure fantaisie.
Deuxième petite particularité dont il évite généralement de parler, Frédérick à une maladie de naissance. En effet, il a un problèmes aux yeux – non, non, il ne porte pas de lunettes – mais porte des lentilles spéciale censé diminuer l’intensité du soleil. En effet, il a les pupilles extrêmement sensible et se retrouve aveugler avec la simple lumière d’une lampe de chevet, alors imaginez un peu le soleil ! Ce sont des lentilles transparentes qui ne se voient pas, même s’il peut lui arriver de temps en temps pour jouer les excentriques d’aller en mettre de couleur farfelue – du style rouge ou violet – pour attirer l’attention.
Particularité physique, ses deux tatouages, le premier sur le visage que l’on prend souvent pour du maquillage – ne vous y trompez pas, il s’agit d’un vrai tatouage – et d’un second dans le bas du dos au niveau de sa chute de rein et remontant jusqu’au milieu de son dos, représentant des roseaux et des nénuphars stylisés.


TELL ME YOUR STORY

Première partie


~~> A Quoi peut bien ressembler Frédérick lorsqu'on le croise dans la rue ?

A quoi ressemble Frédérick ? C’est une grande histoire. Il n’y a pas de réponse claire et il change de look comme de chemise – et je vous assure qu’il change souvent. Petit garçon model à ses heures, il peut très bien porter une tenue des plus raisonnables, chemise et uniforme. Cependant, garçon des rues au grand jour, il préfère de loin les habits utiles et pratiques, et vous le verrez le plus souvent dans un vieux tee-shirt aux inscription étranges et colorées accompagné d’un jean, le tout dans des couleurs – si l’on ne tient comte des dessins sur son tee-shirt – relativement sobre et tournant autour du noir ou du bleu marine.
Sinon, niveau physique, par où commencer…Fred est grand, sans être immense. Il mesure dans le mètre soixante dix tout au plus. Il a une musculature développé, souvenir de ces années passées chez lui lorsqu’il s’ennuyait et des dernières passées dans la rue. On ne survie pas dans la rue avec un corps de femelette de toute façon, et il est trop fière pour compter sur quelqu’un d’autre. Fred a un visage particulier. Il est français, soit, mais ça mère lui a fait hérité de quelques traits asiatique bien particulier, comme la forme du visage, fin et bien dessiné. Frédérick est blond. De nature, ce n’est pas une coloration, même si cela peut en avoir l’air quelques fois. Blond particulier car, loin du platine et proche de celui de l’or, il arbore quelques reflets rougeâtre sur quelques mèches et blanchâtre sur d’autre, en fonctions des lumières. Il adore jouer sur les lumières. Il a d’ailleurs les cheveux cours, si l’on exclue quelques touffes qu’il aura laissé pousser jusqu’à ses hanches, lui donnant un style soigné et désordonné à la fois. Contradiction de plus. Pour continuer dans l’original, le jeune français aux yeux verrons. Œil gauche bleu, œil droit vert, il ne porte pas non plus de lentilles de couleur et sais que la couleur de ses yeux en étonne plus d’un.
Quoi dire de plus ? Style néo-gothique dans ses habits, il n’en a pourtant pas la personnalité. Mais il n’est pas rare de la voir sortir avec tous ses bracelets à piques, boucles d’oreilles et piercings en tout genre tout en restant sophistiquement dans le neutre classe – il n’est pas fils de riche pour rien après tout. D’ailleurs, il porte souvent, très souvent – il est rare qu’il sorte sans – un collier orné d’une pierre rouge qu’il peut accrocher à tout ce qui lui passe par la tête quand l’envie lui en prend. Cadeau de son premier et unique amour, il ne le quitte jamais. Il a donc un style très soigné et très personnalisé, mais ne mettra jamais un nez dehors sans s’être préalablement maquillé, coiffé, et regardé dans un miroir pendant une bonne demi-heure pour vérifier chaque pli de ses vêtements.
Ah oui, dernière petite particularité, il possède un tatouage sur la joue gauche qui remonte jusqu’à son œil représentant une fleur au style très stylisé qu’il s’était fait sur un coup de tête après avoir été mis dehors par son père. Il en a un deuxième dans le bas du dos qui représente des roseaux et des nénuphars en stylisé.
Frédérick parait d’ailleurs bien plus jeune que son âge, une peau lisse et douce qui en a attiré – et ravi au passage – plus d’un. Mais méfiez-vous de la rose, n’est pas galant qui veut…


~~> Que peut bien penser Frédérick dans ce qui lui sert de tête.?


Contradiction. C’est le mot qui le caractérise le mieux. Défis, contrariété, sa vie tourne autour de ces concepts étranges et dérangeant. Compliqué à comprendre, il est au premier abord peut-être un peu brutal sans être bestial. Se fier aux apparences avec lui est mauvais. Regardez ses vêtements, et vous penserez qu’il fait parti de ces sectes vouant un culte au diable alors qu’il s’agit en faite d’un garçon censé et sensible, même s’il s’efforce parfois de le dissimuler. Lunatique. Pour coller à sa personnalité. Il a ses heures avec et ses heures sans, et peut très bien passer de l’un à l’autre sur un simple claquement de doigt. Lui-même à parfois bien du mal à se suivre, mais on l’aime comme ça notre petit Frédérick. Ses relations avec les gens… périlleuses. Il est sociable, il n’y a aucun doute, mais il a aussi le don d’entraîner les autres dans ses bêtises, même s’il ne forcera jamais quelqu’un à le suivre. Il aime la présence et ne supporte pas la solitude – ça lui rappelle ses heure enfermées dans sa chambre, même s’il lui arrive de ne pas beaucoup parler. Il est égocentrique, parfois, soucieux, presque toujours. Il se plie aux volontés quand cela l’arrange ou qu’il attend quelque chose en retour de la personne. Ne vous fiez pas à ses airs d’ange bien éduqué, il sait tromper les gens. Délinquant. Oh oui, au fond, un peu, il ne peut pas le nier. Il n’aime pas les règles et trouve toujours le moyen de les enfreindre, en toute subtilité. Il a l’esprit vif et intelligent. Il essaye de ne plus se droguer – que de temps en temps, il en est de même pour l’alcool même si une bonne cuite de quelque fois, ça ne fait pas de mal. Par contre, ne le provoquaient pas en ce qui concerne le sexe, il est de ces personnes à ne jamais dire non.
Vous êtes perdu ? Ne vous inquiétez pas, lui aussi.


~~> Que sait faire Frédérick Owens, concrètement ? Que pouvez-vous attendre de lui ?

Avec lui, ce n'est pas compliqué, il sait tout faire. Il a été éduqué à bonne école il faut avouer. De sa vie chez ses parents, il appris toute ce qui est ressort de la culture bourgeoise, la musique, les bonnes manières, la lecture, les arts floraux, les distractions de plus ou moins haut rang. De son expérience dans la rue, il appris les plaisirs plus... divertissants en eux-même. Ainsi il appris quelques petits tours de magies pour divertir la galerie, quelques tours de gymnastiques, la danse ou bien simplement l'art de séduire. Polyvalent, il peut servir de remplacent pour un soir en tant que servir ou simple personne d'accueil, Frédérick sait s'adapter à une vitesse folle à tous les rôles possible et inimaginables. Sportif acharné, vous serez bien en peine de le fatiguer à moins de le séquestrer jours et nuits, il est endurant et récupère à une vitesse pouvant faire bien des jaloux.


Seconde partie au post suivant.



REALITY


* Nom/Pseudo : Yume
* Âge : 19 ans
* Où avez-vous trouvé ce forum ? En naviguant sur un top site =D
* Quel est votre avis dessus, avez-vous des suggestions ? Euh suggestion, pas vraiment vu que je débarque, mais avis, le forum à bonne allure au premier coup d'œil ^w^
* Code réglement : Code Bon. ♥️


Dernière édition par Frédérick Owens le Jeu 12 Mar - 13:58, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Frédérick Owens

avatar

Nombre de messages : 19
Localisation : Là où vous me trouverez...
Date d'inscription : 12/03/2009

MessageSujet: Re: Frédérick, l'insaisissable ♥   Jeu 12 Mar - 2:28

TELL ME YOUR STORY {SUITE}



~~> Qu'a-t-il bien pu arriver à Galant De Lyerel ? L'histoire de Frédérick Owens, pour vous servir.

Connaître Frédérick est une chose longue et périlleuse. Contradiction sur contradiction, Frédérick semble être le contraire de ce que l’éthique humaine aurait voulu, et cela depuis bien avant sa naissance. Sa naissance. Le pire jour de sa vie. Ses parents, ou tout du moins ceux qui prétendaient l’être, s’était rencontré à leur dire des années auparavant dans un monde merveilleux rempli de roses et de lapins qui ne s’apparentaient en rien au monde dans lequel vivait le nouvel arrivant. Conte et légende, il ne croyait pas à ces idylles. Mais passons, ce n’est pas leur vie qui nous intéresse. Le pire jour de sa vie – courte vie à l’époque. Si étant que l’on puisse parler d’une vie. Mort né à la naissance, Galant n’existe déjà plus avant d’avoir poussé le premier cri. Mystère de la médecine, miracle de Dieu, frayeur de l’au-delà et ses mystères ou simplement une volonté déjà hors du commun, on ne sut ce qui poussa se nourrissons à, après quelques secondes de mort médicinale, commençait à respirer, crier bref, être un bébé comme presque tous les autres. Je vous le dit, Galant est une contradiction entourée d’une mer d’oppositions et de désaccords.

Né dans une famille de la haute bourgeoisie française, Galant… Ah tiens, penchons-nous un instant sur son prénom. Très étrange et des plus original, un chemin tout tracé qu’on lui a assigné de force à son premier jour. Vous voyez-vous vous présenter « Enchanté, je suis Galant. » ? Une norme de plus pour un fils que ses parents espéraient mettre dans le droit et haut chemin de leur espérances. Donc, Galant disions-nous, de son premier prénom s’est vu assigné dès ses premières années une éducation stricte et sans aucun sens bercé dans les principes de la haute société et la religion. Religion, oui, vous avez bien entendu. Ses parents étaient de farouches adorateurs d’un Dieu invisible et sans aucune notion de souffrances. Comme vous l’aurez compris, Ce petit garçon n’était pas très porté sur la religion et s’en détourna bien vite, ou tout du moins, dans son esprit. Car Galant était un enfant modèle.
On ne peut nier que ses parents furent strictes et sans vergognes, n’hésitant pas à le réprimander sévèrement au moindre faux pas hors des limites tracés. Mais où se trouve la contradiction allez-vous me dire ? Mais Galant n’est pas un surhomme, ou un sur-enfant à l’époque. Il est comme toutes ces petites choses adorables mais surtout, horriblement curieuses. « Ne fais pas ci, ne fais pas ça, ne va pas dans cette pièce… » Pensez-vous. Il faudrait être fou pour les écouter. Et c’est la nuit, ou à n’importe quel moment où les regards ne l’espionnent pas que le jeune garçon en profite pour mettre en œuvre tout son esprit étroitement bridé pour inventer les pires bêtises qu’il soit pour le simple plaisir de désobéir aux règles. Désobéir. Il adore ce mot. Allez dans le sens inverse des autres alors qu’on vous pense incapable de ne serait-ce sortir qu’un mot un peu osé. Pur plaisir. Jubilation intérieure. Oui, déjà, à cet âge, Galant connaissait cette excitation grandissante du frisson de franchir les règles établies. Il grandit au milieu du Manoir que possédait ses parents. L’école ? Mais pour qui les prenez-vous, ces gens de la haute société ? Des tuteurs se chargeaient de venir faire son éducation tous les jours, dans tous les domaines possibles et imaginables : maths, histoire, musiques, chrétienté, comportement, attitude. Il se devait bien de connaître la façon de se comporter en société, le jeune homme. Espérance bien vaine. Vous pouviez le punir, méchamment, gentiment, rien de marchait et il n’en faisait toujours qu’à sa tête, suivant ses envies comme le vent, même si, en présence de ses parents, il faisait toujours bonne figure – il se devait bien d’avoir une bonne réputation auprès d’eux, vous comprenez ? Pas qu’il les aime plus que ça, quoi qu’il aurait fait tout et n’importe quoi pour sa mère, la seule à lui accorder un peu d’attention autre que via son éducation et semblant se soucier un peu de son bien-être. Mais cela passait bien inaperçue dans cette atmosphère de droiture pesante.
Il avait atteint la dizaine d’année, et quelques pépettes sans importances lorsqu’il découvrit le plaisir inoubliable des sorties nocturnes en douce. Sa première fugue, appelons-la comme ceci, il la fit alors qu’il entrait à peine dans sa onzième année. Lui qui ne connaissait rien au monde extérieur, si ce n’est les sortie à l’église deux ou trois fois par semaine et qui était plus que barbante – il trouvait toujours quelque chose à faire, gratter les bancs ou plier ses papier – il n’avait encore jamais eu l’occasion de découvrir "le monde" sauvage de la ville. Et surtout la nuit. Imaginez, un gamin de onze se baladant dans les rues à minuit passé et qui découvre le spectacle splendide des lumières et des buildings. Il ne resta pas longtemps a première nuit, pour ne pas trop attirer l’attention, mais plus les jours passaient, et plus il mettait de temps à rentrer. Ce n’est que quelques années plus tard que ses parents découvrirent son petit manège, mais il était déjà bien trop tard. On ne traîne pas dans la rue sans séquelles, me direz-vous.

Durant ces années qu’il passa dans le secret le plus total, le jeune Frédérick s’était métamorphosé sous le nez de ses parents. Il y avait rencontré de nombreuses personnes et s’était lié d’amitié avec le chef d’une bande de caïd qui s’amusait à faire la loi dans un des quartiers non loin de chez lui. Il n’avait pas vraiment eu de mal à se faire une place, d’une parce qu’il était, il fallait l’avouer, plutôt mignon à l’époque – et que ça aidait – et de deux, parce qu’il était un bon sportif de nature et que ces années passées à s’entraîner chez lui, lui avait fait du bien. Avec cette personne, qui était en faire la seule vraie dont il se sente vraiment proche, il découvrit la vie, la vraie, et non celle dissimulée derrière les prières et les psaumes. Mais voila, bon et mauvais cotés venant de mises, c’est aussi dans la rue qu’il découvrit drogues, cigarettes, alcools et dépravations. Oh que oui, il le découvrit bien vite, et cela du briser les restes d’innocences et de naïvetés qui restait en lui. Mais ne croyait pas, il ne devint pas alcoolique, il ne devint pas un drogué non plus, se contentant de l’un comme de l’autre de temps en temps sans excès et uniquement en période ou son moral était en chute libre – souvent à cause de son père.
Le raffut que fit la découvert de sa vie nocturne lui pourrit la vie jusqu’à la fin. Son père, dans un état de furie qu’il ne lui avait jamais connu auparavant. C’est à cette époque qu’il commença à réaliser que derrière ces airs froid, l’homme qu’il considérait comme son père était en fait quelque de violent et sans scrupules. Il se prit quelques coups ce jour – enfin, plus que quelques uns. Il en ressortit blessé, physiquement et moralement – il ne portait pas une grande affection à son père, mais ne pouvait tout de même s’empêcher de l’aimer, au fond. Amour qui finit par disparaître avec le traitement que celui-ci lui imposa ensuite, consistant à la reconstitution d’une prison dans sa chambre. Il y resta de nombreux mois, ne voyant du monde que les domestiques lui apportant ses repas et ses tuteurs, voir quelques prêtres, vu qu’il n’avait non plus le droit de sortir pour les messes. Chaque jour, son père venait le voir, lui posait des questions sur ce qu’il avait fait dans la rue, sur lui. Et chaque fois que Galant refusait d’y répondre, il se retrouvait avec quelques bleus en plus. Il supportait, tant bien que mal, se disant que, comme le reste, ça finirait par passer. Mais surtout, il guettait l’occasion de s’enfuir à nouveau. Qui arriva après un certain temps, la vigilance et la lassitude s’installant.

Il se carapata entre les filets de son paternel, abandonnant la maison derrière lui pendant des jours sans donner la moindre nouvelles. Il avait seize ans à l’époque. Il retrouva bien vite la trace de sa bande, ce qui n’était pas très compliqué et vécu avec eux pendant les quelques jours de sa fugue. C’était malheureux. Très malheureux ce qui lui arriva ensuite. Depuis longtemps, il ne lui avait pas fallu longtemps pour comprendre que ce qui existait entre lui et le chef de la bande était bien plus profond que de la simple amitié entre rejetons, même si aucun des deux n’avait jamais "passé à l’action." Et malheureusement, ce n’est pas avec lui qu’eut lieu sa première fois. Il aurait préféré, pourtant, bien préféré, lui qui s’était dit que pendant que ses parents mourraient d’inquiétude et de rage – il imaginait tout du moins – il allait en profiter pour repousser ses limites un peu plus loin. Enfin, avant que cela n’arrivent. Il fallait bien, à force de traîner seul n’importe où et n’importe quand. C’était le matin – tôt le matin, le jour n’avait même pas commencé à se lever. Ca faisait presque quatre jours qu’il avait disparu de chez lui, et il n’avait pas eu de nouvelles – visiblement ses géniteurs n’avaient même pas prévenus la police, pas étonnant vu le remue ménage que ça ferait dans le monde bourgeois que de révéler la mauvaise graine qui rongeait. Enfin bref, c’était un de ces soir où le cafard était de mise, il s’était bu quelques litres, s’était vaguement piqué. Bref, il était un peu dans les vapes si on peut dire, et ne réalisait pas vraiment ce qu’il faisait. La personne qu’il croisa, elle, le savait par contre. Il ne se souvint jamais de qui c’était, ni même de quoi il avait l’air. Il se souvint juste de quelques images, de la douleur, du plaisir. Un mélange assez confus, mais surtout, de son réveil tout aussi confus. Abandonné dans une ruelle déserte – il ne savait même pas où – à moitié nu, une cicatrice sur tout son flanc droit. Quelques images floues d’un corps contre le sien et d’une emprise dont il avait vaguement cherché à défaire avant de finalement s’abandonner à des mains qui n’avaient rien d’innocentes.
C’est dans cet état second qu’il retrouvât, après des heures d’errance dans les rues, le chemin de sa maison. Choqué – il est impossible d’en être autrement après un tel évènement – sans réelle volonté restante, il subit les coups et la folie de son père avant que celui-ci ne lui annonce les deux nouvelles qui finirent de l’achever. Sa mère était morte. Il apprit du haut de ses seize années que celle-ci était atteinte d’une grave maladie – d’un cancer très exactement – et que le stress engendré par son départ avait déclenché chez elle des crises d’une rare intensité qui avait finalement eus raison d’elles. Et pour couronner le tout, il lui déclara qu’il le reniait, et le jeta à la rue avec pour seule bagages quelques euros et vêtements – dans sa grande magnanimité. Dure journée, bien évidemment. Plus que larguée, Galant resta un long moment devant le palier de chez lui avant de finalement tourner les talons, ressassant sans cesse dans sa tête les dernières paroles de son paternel. Et puis, une décision s’imposa dans son esprit. Soit il se laissait abattre, soit il décidait de tirer un trait définitif pour repartir. Et bien sûr, il choisit la deuxième option. Cela ne se fit pas en un jour, bien sûr, et il lui fallut de long mois pour se remettre à la fois au niveau physique et au niveau moral. Étrangement d’ailleurs, alors que pour la majorité des personnes, le viol qu’il avait du subir n’aurait été qu’une raison pour se renfermer un peu plus sur lui-même, cela eut chez lui l’effet inverse, et il trouva refuge dans le sexe comme il avait trouvé auparavant refuge dans l’alcool et la drogue. Une façon comme une autre de s’y faire, n’est-ce pas ?

Bref, il passa le reste de sa vie à vivre de-ci de là, se trouvant des jobs dès qu’il en avait l’occasion. A sa majorité, il se fit embauche dans un bar faisant officieusement office de night-club. Lugubre au début, Frédérick, qui avait certaines relations en vue de sa famille, réussi à lui faire prendre de l’ampleur au fur et à mesure des quatre années où il y travailla. D’ailleurs, sa réputation fut vite faite dans le monde souterrain et illégal de la capitale, en bien ou en mal, car Frédérick restait Frédérick, et il fallait réussir à contenir ce caractère lunatique qui est le sien. On l’apprécie ou on ne l’apprécie pas, il suffit de savoir y faire pour se trouver du bon coté de la balance. Mais malgré ce travail, le jeune français garda malgré tout cette fierté qui fit toujours la sienne, sa liberté et sa fierté. Pour lui, un jeu est un jeu, son travail était un jeu, rabaissez-le autant que vous le voulez quand il est entre vos mains, mais un seul mot de travers vous le mettra à dos si vous veniez à le croiser en dehors des heures de boulot. Ne réveillez pas l’eau qui dort, Frédérick peut se montrer violent quand il le veut. Il finit néanmoins par s’envoler au Japon pour une raison que lui seul connaissait, enfin lui et ses plus proches amis à l’âge de 22 ans. Pourquoi le Japon me demanderez-vous ? Tout simplement parce que ce pays l’attirait depuis son enfance. Un de ses tuteurs avait été chargé de lui apprendre la langue – comme beaucoup d’autres en fait – et puis les origines de sa mère jouaient aussi un grand rôle il faut l’avouer. Il traina quelques temps dans la rue, vivant au gré des jours en trouvant refuge la nuit chez les personnes qu’il venait à rencontrer la journée avant de finir par se trouver un petit studio sympa dans le centre de Shinjuku. Son japonais n’était pas parfait, mais doué comme il l’était, il ne tarda pas à bien vite l’améliorer et ne lui reste maintenant qu’un léger accent français - qui lui donne un charme très particulier lorsque l’on s’adresse à lui. Il ne lui fallut pas longtemps d’ailleurs avant d’entendre parler de l’Hypnotic Poison, et décida de venir poser sa candidature, après tout, il avait déjà du métier derrière et était loin d’être le dernier des clochards, avec toutes les économies qu’il avait et sa garde-robe qu’il avait ramené, il avait sans mentir une certaine classe. Et puis cette vie lui avait tellement convenue auparavant… Il aurait tout son temps pour reprendre à zéro plus tard, non ? C’est donc comme ça qu’il se retrouva entre ces murs luxueux…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hiraku Takada
[A] ~ Hôte N°1 ~ Weak but Agressive Boy.
[A] ~ Hôte N°1 ~ Weak but Agressive Boy.
avatar

Nombre de messages : 154
Age : 25
Localisation : Mmmh... dans ton lit, peut-être ?
Date d'inscription : 26/12/2008

MessageSujet: Re: Frédérick, l'insaisissable ♥   Sam 14 Mar - 13:43

    Welcome ! ^___^

    C'est parfait ! Très jolie fiche et personnage intéressant, bref, je te valide !

    Have fun ! ♥️

_________________

« Just descend with me together to the deepest layer of hell. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hypnotic-poison.forumactif.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Frédérick, l'insaisissable ♥   

Revenir en haut Aller en bas
 
Frédérick, l'insaisissable ♥
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Before you went. :: *{ Registre d'Hypnotic Poison. :: Fiches Validées :: Employés-
Sauter vers: